Un site ultra anti-feministe contre la misandrie!
Tous les hommes sont formés dès la naissance à accepter les agressions verbales des femmes et à s'en remettre rapidement.
Dans le Figaro du 4 mai 2007, à la page 8, on pouvait lire, sous la signature « Services économies et sociétés », le paragraphe suivant :
Des policiers pour protéger les policiers ?
« Si je suis élue demain présidente de la République, les agents publics seront protégés et en particulier les femmes. Elles seront raccompagnées à leur domicile lorsqu'elles sortent tardivement des commissariats de police. » Ségolène royal faisait référence au viol de deux gardiennes de la paix, à six semaines d'intervalle, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), Joaquin Masanet, le patron de l’Unsa-police (majoritaire), rangé ouvertement derrière la candidate PS, soutient cette proposition. Mais les autres syndicats sont plus réservés. Selon Bruno Beschizza, secrétaire général de Synergie-officiers, « on répond à des événements graves par une solution improvisée qui révèle une profonde méconnaissance de la police ». La seule Sécurité publique départementale du 93 compte un quart de femmes, soit plus de 1200 agents. Les femmes représenteront bientôt en France un policier sur trois, c'est-à-dire plus de 50 000. Jean-Claude Delage, le secrétaire d'Alliance (deuxième force syndicale), dénonce des « propos surréalistes », « Ils risquent, dit-il, de réveiller certains esprits mal intentionnés qui pensent encore que les femmes n'ont plus leur place dans la police. »
« Des policiers pour protéger les policiers ? Mais on aboutirait à la perversion de la fonction publique qui tournerait pour elle-même », objecte-t-on à la direction générale de la police nationale… La caricature féministe qui insiste pour prétendre que les femmes sont capables, comme les hommes, d'assumer toutes les fonctions, serait risible si elle n'était pas, malheureusement, la mascarade que les femmes ont gobée depuis l'avènement du féminisme. Ainsi donc, les femmes seraient prétendument capables de protéger des victimes contre des agresseurs, de défendre leur nation contre un ennemi envahisseur, mais incapable de se défendre elles-mêmes sur un parking désert. Dans une étude Albertaine faites au Canada, 67 % des femmes questionnées ont répondu avoir démarré un conflit sérieux. Dans un article paru dans le journal « National Post » du 10 juillet 1999, et sous la signature de Brad Evenson et Carol Milstone on pouvait lire l'article suivant : « les femmes sont aussi violentes envers leurs époux que les hommes, et initient presque trois fois plus la violence domestique selon une nouvelle étude canadienne tendant à détruire l'idée que les hommes sont toujours les agresseurs.En fait, l'aspect le plus surprenant de l'étude, est l'origine de ces chiffres -- une étude de 1987 de 705 hommes et femmes d'Alberta qui voulait démontrer combien de fois les hommes frappaient leurs femmes.Quoi que les chercheurs à l'origine posèrent la même question aux femmes comme aux hommes, leurs réponses n'avaient jamais été publiées jusqu'à présent.Lorsque l’étude Albertaine fut publiée dans le « Journal canadien des sciences comportementales » en 1989, pour les groupes féministes elle prouva l'évidence d'une épidémie de violence envers les femmes.
Les chercheurs, Leslie Kennedy et Donald Dutton étant intéressé principalement à cette époque, selon eux, sur la violence faite aux femmes par les hommes.
En tout cas, la moitié de l'étude Kennedy-Dutton fut citée considérablement à la chambre des communes canadiennes en 1990 sur le rapport du comité -la guerre contre les femmes - et permis au premier ministre de l'époque Brian Mulroney d'ouvrir une enquête de deux ans avec un budget de 10 millions de dollars sur la violence faite aux femmes. Le rapport d'investigation de 460 pages fit 494 recommandations ayant pour objet de changer les attitudes des organismes gouvernementaux, la police, la justice, les hôpitaux et les églises. Il permit aussi d'ouvrir les vannes des médias avec des informations sinistres sur les femmes violentées.
L'étude récente, qui apparaît cette semaine, toujours dans le « Journal canadien des sciences comportementales » admet que, quoi qu'il soit évident d'une nécessité d'arrêter la violence faite aux femmes, la violence envers les hommes est totalement ignorée.
« Notre société semble accepter implicitement que la violence générée par les femmes soit sans danger », écrivit Marilyn Kwong de l'université Simon Fraser qui dirigea l'étude. De plus, l'échec de reconnaître la possibilité d'une violence des femmes compromet la crédibilité de toutes les théories et recherches dirigées à faire cesser la violence faite aux femmes. L'étude démontre qu'environ 10,8 % des hommes ont poussé, attrape et lancé des objets à leur épouse pendant l'année précédente. 2,5 % d'entre eux commettant des actes plus sévères comme l'étranglement, les coups de pied et l'usage d'une arme. Par contraste, les femmes commirent 12,4 % des violences bénignes et 4,7 % des violences sévères.La violence n'a pas qu'une seule face. Parmi ceux et celles qui répondirent à l'étude, 52 % des femmes et 62 % des hommes admirent que les deux partenaires étaient violents. Sans considérer qui des deux démarra le conflit, une étude américaine importante sur ce sujet démontra que 3 % des femmes subirent de graves blessures durant une altercation conjugale contre seulement 0,4 % des hommes.
En publiant l'autre facette de l'étude la recherche montre une cinglante illustration sur la façon de manipuler la science sociale à des fins dogmatiques permettant de suivre un agenda particulier.
« Ça arrive tout le temps, les gens ne disent toujours que la moitié de l'histoire, » rapporte Eugen Lupri, un sociologiste à l'université de Calgary qui fit des recherches similaires sur la violence envers les hommes. « Même les féministes utilisent nos recherches, seulement elles ne publient que ce qui leur convient. » « Certaines féministes disent même que c'est contre intuitif. Les gens ne pensent pas que ce soit vrai, et si les choses ne sont pas supposées être vraies, pour certaines personnes c'est faux. » Même le gouvernement fédéral canadien semble avoir fermé les yeux. En 1993, Statistique Canada commença à répertorier les voies de fait des hommes sur les femmes dans son rapport « Étude sur la violence envers les femmes », sans mesurer l'étude de la violence faite aux hommes par les femmes.
« À cette époque on pensa que, comme la violence contre les femmes est prévalant, il n’était pas nécessaire de répertorier la violence envers les hommes, » expliqua la représentante Shelley Crego.
Madame Crego ajoutant que cette décision était basée sur les rapports de police qui démontraient que les femmes portaient plainte plus souvent que les hommes. Dans une étude séparée publiée cette semaine, des chercheurs de l'université de Regina et l'université Wilfrid Laurier rapportèrent que 39 % des males de l'étude ont souffert de voies de fait de la part de leurs petites amies comparées à seulement 26 % des femelles. « Cette différence entre les sexes a été constatée dans d'autres études psychologiques et physiques, » rapportèrent les chercheurs Donald Sharpe et Janelle Taylor. »
La presse rarement fait étalage des meurtres féminins pourtant nombreux. Certaines affaires pourtant semblent apparaître à la lumière lorsque l’inquiétude du public a un moment précis réclame une action politique.
Dans le figaro du 24 Aout 2007 : « Plusieurs dizaines de mères tuent leur enfant chaque année.L’affaire Courjault a montré que ces crimes ne sont ni exceptionnels niréservés à des milieux marginaux. Un coin du voile s’est levé en octobre dernier lorsque Véronique Courjault a reconnu avoir donné la mort à trois de ses enfants, quelques heures après leur naissance en 1999, 2002 et 2003. L’opinion, jusqu’alors convaincue que l’infanticide était un crime d’un autre temps, a soudain pris conscience qu’il sévit encore dans des milieux très divers et non seulement dans des familles marginalisées – malgré l’avènement de la contraception et la légalisation de l’avortement.Quoique forcément incomplète, la chronique récente des faits divers laisse entrevoir la fréquence du phénomène. Le 20 juin dernier, à Chambéry (Savoie), une femme de 29 ans a défenestré son nouveau- né depuis le huitième étage de son immeuble. Seize jours plus tôt, le cadavre d’un bébé avait été découvert dans le réfrigérateur d’une maison à Foug (Meurthe- et- Moselle). Le 7 mai, une femme de 20 ans avait été mise en examen dans les HautesAlpes pour avoir étouffé son enfant à la naissance. Comme nombre de mères infanticides, elle avait caché sa grossesse à l’ensemble de son entourage. »
Bien entendu, comme tous ses confrères, le journaliste du Figaro (Cyrille Louis) ne put s’empêcher d’excuser la meurtrière en apportant prétextes et raisons a son geste.
« Selon les psychiatres, les mères infanticides ne présentent pas toujours une pathologie psychiatrique caractérisée. Pour certaines, le meurtre de l’enfant survient à l’issue d’un déni de grossesse, en réponse à la violence du choc que constitue l’accouchement non prévu. Généralement non préméditée, la mise à mort se fait par étranglement, étouffement, noyade ou par simple privation de soins. Dans de nombreux cas, l’entourage, y compris le conjoint, découvre l’existence de l’enfant en apprenant son décès. Souvent, la mère jette le cadavre, mais il arrive aussi qu’elle mette tout en oeuvre pour conserver le petit cadavre, par exemple en le congelant.
« Pour toutes ces femmes, le congélateur est d’abord un moyen formidable d’obtenir un compromis, explique le psychiatre Pierre Lamothe, expert près la Cour de cassation : “Je n’ai pas vraiment tué mon bébé, il est toujours là.” Ces mères ne veulent pas reconnaître leur geste, trop choquant pour leur identité et leur amour-propre. Cela rend d’ailleurs très difficile un travail psychothérapique. » Si la justice, qui a gommé la notion d’infanticide du Code pénal en 1994, pour la remplacer par celle, plus large, d’« homicide aggravé sur mineur de moins de quinze ans », ne dispose d’aucune statistique, les spécialistes estiment que plusieurs dizaines de nouveau- nés sont tués par leur mère chaque année en France. Dès leur interpellation, nombre de ces mères meurtrières sont jugées irresponsables. D’autres sont renvoyées devant une cour d’assises où elles encourent la réclusion criminelle à perpétuité. Fin 2005, une mère infanticide a par exemple été condamnée à quinze ans de réclusion par la cour d’assises d’Ille- et- Vilaine. Elle avait successivement tué quatre de ses nouveau-nés. »
Comme pour excuser l’évidente notion de parti pris, le journaliste ajoute que certaines sont condamnées. Dans la réalité, les très rares cas de condamnation le sont par pression de l’opinion publique sur la justice.
Lorsqu’il s’agit d’un homme, aucune excuse ou raison n’est généralement apportée dans la presse consensuelle. On y ajoutera plutôt le terme de monstre.
Les abus sexuels ne sont pas de nature uniquement masculine, malgré ce qu’écrit une presse aux ordres. ‘Santé Canada’ publia récemment un rapport « Le garçon invisible : Nouveau regard sur la victimologie au masculin : enfants et adolescents » :Les femmes seraient plus portées à la coercition verbale que physique. Les types d'abus les plus communément signalés dans le cas des contrevenants féminins comportent : pénétration vaginale, sexe oral, attouchements, et actes sexuels de groupe (Faller, 1987; Hunter et coll., 1993).
Toutefois, les femmes s'adonnent également à la masturbation mutuelle et à des actes sexuels de type oral, anal et génital; elles montrent à des enfants des images pornographiques et elles jouent à des jeux sexuels (Johnson, 1989; Knopp et Lackey, 1987). La recherche suggère que, dans l'ensemble, les contrevenants féminins et masculins commettent essentiellement les mêmes actes et suivent en majorité les mêmes modèles de conduite abusive à l'encontre de leurs victimes. En outre, ils n'ont pas tendance à être bien différents en termes de leur relation avec la victime (la plupart étant apparentés) ou du lieu où se déroule l'acte (Allen, 1991; Kaufman et coll., 1995).Il est intéressant de noter dans l'étude de Kaufman et coll. (1995) que 8 % de ces femmes étaient des enseignantes et 23 % des gardiennes d'enfants; les contrevenants masculins n'assumant ce type de fonctions que dans 0 % et 8 % des cas respectivement. Finkelhor et coll. (1988) signalent aussi des taux nettement plus élevés d'exploitation sexuelle d'enfants par des femmes dans un cadre de garderie ou de garde d'enfants. La recherche sur les contrevenants sexuels féminins a permis de constater que nombre de ces adolescentes ou adultes ont une faible estime de soi, un comportement anti-social, des aptitudes sociales inadéquates, de la difficulté à se contrôler, elles craignent le rejet, et elles souffrent de passivité, de promiscuité, de problèmes de santé mentale, d'un désordre consécutif à un stress post-traumatique et de très brusques sautes d'humeur (Hunter, Lexier, Goodwin, Browne et Dennis, 1993; Mathews, Matthews et Speltz, 1989).
Bien entendu, le déni, les hochements de tête et les sourires en coin de l’intelligentsia vous feront être la risée si, en réunion, vous pensiez à faire état de ces études. Les ‘Huster’ et ‘Autain’ (voir le chapitre : Marxisme, Nazisme et Islamisme) ne les auront pas lues (et ne voudront probablement pas les lire) trop préoccupés de salir les hommes, surtout s’ils sont blanc (pour Huster). Qui, dans l'Histoire, est considéré comme le plus grand assassin d'enfants?
Non, ce n'est pas un homme! Il s'agit de Catherine Monvoisin de son nom de jeune fille Deshayes, mieux connue sous le surnom de "La Voisin". Dans sa maison, à Paris, vers 1660, des policiers trouvèrent un four, qui, de l'aveu même de cette chère dame, a servi à incinérer les corps de 2000 enfants durant des cérémonies sacrilèges... Elle était un personnage clé de « L’affaire des poisons, qui discrédita le roi Louis XIV.) Elle fut brûlée en place de grève pour sorcellerie. En décembre 2004, la police arrêta une suspecte au sujet d'un meurtre bizarre commis sur une femme au Missouri. Lisa Montgomery a admis avoir étranglé Bobbie Jo Stinnett habitant Skidmore, puis ensuite avoir ouvert le ventre de sa victime pour lui voler l'enfant qu'elle portait et qui était presque à terme. Montgomery fit passer le bébé, qui survécut cet atroce accouchement, pour le sien à son mari.Sans aucun remords, elle appela son mari pour lui dire qu'elle avait accouché et qu'il devait venir la chercher au plutôt. Comme tous les hommes sagement domptés par leur compagne, il accourut sans même songer à lui poser des questions.
Kévin la récupéra avec le bébé sur le parking d'un restaurant proche de Topeka. Peut-être penserez-vous que c'est un cas rare. Or il n'en est rien. En 2003, une femme de 37 ans en Oklahoma, Effie Goodson, convainquit son mari qu'elle attendait un enfant. Tout son entourage était content pour elle. Puis elle assassina une connaissance qui était enceinte de six mois et arracha le cordon ombilical de sa victime. Le lendemain, on retrouva le corps de Carolyn Simpson avec une balle dans la tête sur un terrain vague pendant que Mme Goodson arrivait à l'hôpital de Holdenville en Oklahoma. Un jury la jugea coupable et voulu la faire condamner à la peine capitale mais fut déclaré irresponsable par le juge. La croyance populaire que les femmes sont plus douces et gentilles et moins violentes que les hommes est profondément inscrite dans notre mémoire collective.
Les féministes sont les premières à le répéter sauf, et en totale contradiction, à nous faire croire qu'elles sont tout autant capables de se battre au combat. Ce mythe explique en partie que la presse le rapporte comme une affaire extraordinaire.En réalité, la très large majorité des hommes et des femmes ne sont ni violent ni agressif.Ceux et celles qui le sont n’ont pas de valeurs morales et ne font pas de distinction entre l’œstrogène et la testostérone. Les insanités, la jalousie et l'envie sont les ingrédients qui distinguent les criminels des autres. La presse a donné de la voie sans cesse pour que la société ouvre les yeux, avec raison, sur la violence faite aux femmes depuis longtemps. Depuis quelques années maintenant, de la même façon, la presse s’acharne à convaincre le peuple que la pédophilie est un fléau. À chaque fois, sans regard pour la réalité, les journalistes qui font du sensationnalisme pour quelques cas apportent du grain à moudre pour les champions de la haine.
Aujourd'hui, pour beaucoup, tous les hommes sont des violeurs et des pédophiles. « Aujourd'hui », écrit Liz Gill du London Times en 1987, « le doigt qui appuie sur la cachette ou qui allume le détonateur est aussi bien femelle que male. »Plus récemment, on pouvait lire dans le Washington Post sous la plume de Libby Copeland qui décrivait une jeune palestinienne, Wafa Idriss, s'être fait sauter avec la bombe qu'elle portait dans un bus israélien pour tuer un maximum de gens. Là encore, la réalité n'est jamais rapportée par la presse consensuelle. Les personnes qui tuent et qui violent sont aussi souvent du genre féminin que masculin. L'assassinat du tsar Alexandre II en 1881 fut organisé par une femme nommée Sofia Perovskaya. Les leaders féminins du XIXe siècle n'étaient pas des anges n'ont plus. Vera Figner, la fameuse patronne du groupe terroriste qui portait son nom, le groupe Figner, s'auto proclamant ‘ la volonté du peuple’ était spécialisée dans le régicide par explosif. Toujours en Russie, les groupies désireuses de copier la maîtresse étaient nombreuses : Sofia Liubatovich, Sofia Ivanova, Tatiana Lebedeva, Anna Sergeeva et Anna Iakimova.
Comme les hommes, les femmes participèrent à la politique bien avant leur droit de vote. Charlotte Corday poignarda Jean-Paul Marat, un des leaders de la révolution, dans sa baignoire en 1793. Il s'agissait d'un meurtre politique et non d'un acte de jalousie comme le laissa penser une certaine presse désireuse de trouver des prétextes aux gestes criminels féminins. Tout comme Dora "Fanya" Kaplan qui tira sur Lénine en 1918. Quoique celui-ci attendit deux ans avant de mourir pour laisser la place à son successeur Staline.De Leila Khaled qui détourna un avion de ligne pour le front de libération populaire de Palestine en 1969 à Kim Hyon Hui qui fit sauter un autre avion de ligne de la compagnie coréenne ‘Korean Air’ vol 858 tuant 115 personnes en 1987, la liste est longue de ces femmes qui tuèrent pour des raisons politiques comme Attila le Hun assassiné par sa femme Ildiko en 453 avant Jésus-Christ.
Lorsque les gens pensent ‘ violence domestique’, c'est l'image d'un homme battant sa femme qu'ils perçoivent. Ce stéréotype parfaitement orchestré n'a en réalité aucun fondement. Tout démontre au contraire, que les deux sexes sont très largement représentés dans l'atrocité. De la rectitude politique des entreprises à la presse ‘clochemerlesque’ des menteurs encartés, le doigt est toujours pointé vers les hommes. Dans un show télévisé populaire aux États-Unis intitulé : ‘ The Bachelor’ (le célibataire), Mary Delgado, une ancienne pom-pom-girl de la NFL a été arrêtée par la police a Seminole en Floride, pour avoir attaqué son fiancé Byron Velvick. Malgré cela M. Velvick, pourtant ensanglanté, ne porta pas plainte.En janvier 2006, la femme du ‘cornerback’ Nick Harper des ‘Colts’ d’Indianapolis poignarda son mari pendant une dispute. Selon la police, sa femme prit un couteau de cuisine et se jeta sur lui alors qu'il était allongé sur son lit. En avril 2002, l'actrice Tawny Kitaen épouse de Chuck Finley le ‘pitcher’ des ‘Indians’ de Cleveland fut arrêtée pour avoir sauvagement battu son mari. Ces quelques cas, parmi les nombreux exemples des élites nord-américaines, illustre précisément le double langage d'une presse aux ordres qui contribuent à soutenir le mythe de la femme innocente.
Les victimes masculines de la violence domestique sont presque toujours silencieuses. La propagande et la cécité volontaire ont tôt fait de les faire taire. Tous les hommes le savent. Très souvent, presque toujours, les hommes ne portent pas plainte de peur d'être ridiculisés, soit par la police, soit par la justice ou leur entourage et sont découragés devant les sourires narquois des salauds du féminisme débile. La plupart des études sérieuses démontrent que les femmes assaillent les hommes au moins autant que les hommes assaillent les femmes.
Fréquemment, les séquelles d'une bagarre dans un couple sont plus facilement visibles chez la femme car l'homme a une musculature plus développée. La femme compensant sa faiblesse toute relative par l’élément de surprise. Depuis plusieurs années des études canadiennes ont démontré que 87 % de la violence domestique et 93 % des relations sexuelles forcées ont été révélés comme étant fausse. Au Canada, 93 % des femmes interrogées ont admise n'avoir jamais été soumis à de la violence. Comme 94 % des hommes !La violence domestique compte pour moins de 11 % de la violence totale. Et pour six femmes battues, cinq hommes le sont aussi. L'institut de sondage canadien, Statcan, a publié, il y a plusieurs années, un rapport qui démontrait que 7 % des femmes et 6 % des hommes ont été victimes d'abus de leurs ex-partenaires ou époux. Ces chiffres sont basés sur une récolte d'information qui dura cinq ans de 1999 à 2004. La violence domestique reste en moyenne inchangée à 7 %. En termes de nombre, la moyenne canadienne se situe aux alentours de 653 000 femmes pour 546 000 hommes.Il est à noter que Statcan apportait la preuve aussi que les femmes étaient de plus en plus sujettes à la violence envers leurs conjoints.Présentement, les hommes représentent 65 % de toute la violence perpétrée au Canada.
Ce qui est vrai pour le Canada, l'est aussi pour les autres nations occidentales. Les États-Unis ont des chiffres très similaires à leurs voisins du Nord. Pour chaque femme assassinée il y a trois hommes tués. Pour chaque femme suicidée, trois à quatre hommes le sont aussi.Il est indéniable que les victimes de violence sont surtout masculines. Toutes les statistiques et rapports sont souvent remisées dans les placards de l'oubli. Volontairement ignoré par une classe politique aux ordres, les dossiers s'empilent et ne sont jamais plus ouverts.
Pourtant, les journalistes ne se préoccupent que de la violence faite aux femmes. Les articles sont tendancieux, ne sont que des copier-coller d'autres articles qui eux-mêmes sont basés sur des faussetés, des ‘entendu dire’ ou des mythes. Une femme du New Jersey de 32 ans qui abusa sexuellement et tortura son fils de 11 ans fut condamné à 10 ans de réclusion après avoir déclaré, avec fierté, dans tout son entourage sa satisfaction. Tonja Chamberlain, qui força son fils Rob a couché dans un placard pendant des années avec un cochon miniature et un perroquet, lui interdisant d'aller aux toilettes. Ce pauvre gamin allait à l'école en sentant l'urine.
Que dire de ces femmes qui ont essayé de faire cuire leur bébé au micro onde. Ou de celles qui placèrent leur nouveau-né sur la plaque brûlante de leurs poêle à charbon pour tester la résistance de ceux-ci. La liste serait longue de toutes les atrocités commises par des mères ou des femmes, souvent sans raison apparente, envers leurs maris ou leurs concubins et bien plus souvent envers les plus faibles, leurs enfants.Avec très peu de difficultés, chacun peut s'en rendre compte aujourd'hui. Internet est d'un accès facile, et nous pouvons tous avoir accès aux statistiques et rapports. Seule la volonté compte. Or, les médias traditionnels n'en ont cure. Leurs revenus provenant de la publicité et la clientèle des annonceurs étant principalement féminine, la presse se tait.
Même si ces histoires sont rapportées par les agences de presse conventionnelle telle que AP , AFP ou Reuters, la presse nationale ou locale ni s'intéressera pas par la peur des gendarmes que sont, les groupes de pressions, les agences administratives, les journalistes féminins du journal, les annonceurs et les patrons de presse. Tout ce beau monde ayant intérêt à ne pas faire de vagues.
Extraits du livre, par moi-meme, a paraitre tres prochainement....
Patschef