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LE VERNIS DE L'INNOCENCE - VI

posted 14 Sep 2007

VI – DESINTEGRATION FAMILIALE

   

L’abandon volontaire des occidentaux a leur déclin semble se matérialiser rapidement sous nos yeux. Eric Zemmour, que j’ai déjà cité, a pris la dimension de cette disparition dans une allégorie digne d’un dramaturge grecque : 

« Deux siècles pour ça. Ces chiffres ne sont pas sans conséquence sur le destin de nos pays. Les plus grands démographes nous alarment quand au devenir de l'Allemagne ou de l'Italie, le peuplement de ce dernier pays devant tomber à vingt millions de personnes d'ici quelques décennies seulement. Depuis trente ans, on s'extasie sur la maîtrise parfaite, entre contraception et avortement, de la fécondité par les femmes. On ne dit jamais que la fin de cette histoire est funeste, qu'elle se conjugue justement avec la fin de l'histoire, avec la disparition programmée des peuples européens. Comme si un spectre hantait cette féminisation des sociétés occidentales, qui commença sous de si riants auspices, comme si cet appel à la vie, à l'amour, make love not war, devait finir tragiquement par la disparition collective. Comme si le mâle était maudit, et retrouvait in fine cette mort qu'il ne voulait plus donner.  

Symboliquement, tout s'est passé comme si les vieux peuples fatigués renonçaient à se reproduire eux-mêmes et appelaient à la rescousse des plus vigoureux, plus juvéniles. Tout s'est passé comme si les hommes français et européens, ayant posé leur phallus à terre, ne pouvant ou ne voulant plus féconder leurs femmes devenues rétives, avaient appelé au secours leurs anciens « domestiques » qu'ils avaient émancipés. Tout s'était passé comme si la France, et l'Europe, devenue uniformément femme s'était déclarée terre ouverte, attendant d'être fécondée par une virilité venue du dehors. » Le premier sexe, pp. 106-107-108  

Difficile d'être un homme aujourd'hui. Les hommes dit « nouveaux », ne sont en réalité que des hommes traditionnels ayant acceptés leur destin. Comme l'esclave trouvant naturel sa soumission à son maître, jadis, dans les plantations ou ailleurs, l'homme moderne n'est plus qu'un petit caniche n'osant même plus aboyer. 

L'homme a tort de regarder les femmes et il a aussi tort de ne pas les regarder. L'homme a tort d'aider les enfants et torts de ne pas les aider. L'homme a tort de travailler dur à l'extérieur de la maison et torts de ne pas travailler. L'homme a tort de donner sa vie pour son pays et tort de ne pas le faire. Entre le marteau et l'enclume, l'homme a toujours tort. 

La situation devient cocasse lorsque, sous des prétextes divers, les femmes trouvent bizarre de ne plus trouver chaussure à leurs pieds. Elles blâmeront naturellement le manque de célibataires disponibles sur le mythe de l’égoïsme masculin alors qu'elles sont directement responsables de la désaffection à l'encontre du mariage. 

Les féministes institutionnelles ne cachent pas qu'elles voudraient une disparition toute relative de la population masculine. Somme toute, en ne choisissant et en n’utilisant que les bons reproducteurs, sous-entendu ceux qui se taisent, qui paient et qui acceptent leur « dhimmitude ». 

Les premières féministes parlaient même d'euthanasier la moitié de la population en ne gardant que les mâles jeunes nécessaires à la reproduction. Peu à peu, certaines sociétés s’ouvrent à l'idée d'une euthanasie codifiée, réglementée et encadrée par la loi. 

Dans un article récent sur Internet (http://www.scrappleface.com/MT/archives/001965.html), on peut réaliser avec quelle rapidité les mentalités des pays occidentaux changent : 

Les Hollandais dilatent la liste de ceux qui peuvent profiter de « l`EUTHANAZIE caritative. »  Les médecins de l'hôpital universitaire de Groningen en Hollande ont amplifié la catégorie des personnes ne jouissant pas de « conscience autonome » et qui se qualifient pour la procédure intitulée « fin de vie sans requête », une forme d' EUTHANAZIE qui ne requière pas le consentement du patient. Les gens qui remplissent les exigences du « Protocole de Groningen » ont le droit de recevoir une dose mortelle de relaxant musculaire sans être importuné par aucune demande officielle requérant leur injection.  

« Au début, notre catégorie de personne sans « conscience autonome » n’incluait que les mineurs et ceux qui souffrent d’incompétence mentale » a déclaré le Dr. Eduard Verhagen, directeur de la Clinique pédiatrique de l'hôpital. « Puis nous nous sommes aperçus qu'il y a aussi des personnes qui souffrent de manque de « conscience autonome » sur une base situationnelle – les détenus de prison, les enfants sous l'âge de consentement, particulièrement les orphelins, les personnes qui vivotent sous la totale dépendance des services de l’État et certains types de fondamentalistes religieux qui croient que tout ce qui se produit est voulu par Dieu. » Le nouveau « protocole de Groningen » est moins discriminatoire. Il fut immédiatement vu, par l'Association  médicale royale de la Hollande (KNMG) comme « un progrès quantitatif dans le domaine des soins de santé et un progrès révolutionnaire dans l’expansion des droits civils. »  

« Les Hollandais vont finalement être reconnu pour autre choses que les tulipes, les moulins à vent et les sabots de bois, » a affirmé un anonyme porte-parole de la KNMG. Le « Protocole de Groningen » va simplifier la vie de tout le monde, mettre fin à la crise de la surpopulation et purifier le patrimoine génétique de l’humanité. Lorsqu’on pense, c’est vraiment l’ultime SOLUTION FINALE ! »    

Pour autant, la désintégration familiale a lieu très tôt sous la pression du politiquement correct et des lois abusives sur la masculinité conjuguée.

 

À Williamsville, dans l'État de New York, un petit garçon âgé à peine de six ans ayant embrassé sur la joue une camarade de classe sur sa demande, fut poursuivi en justice pour harcèlement sexuel. Le petit garçon ne comprenait rien à ce qui lui arrivait, désolé de ne pouvoir joindre ses camarades pour jouer.

 

À Canton, en Ohio, un autre petit garçon de six ans, après que sa mère l'ai mis dans la baignoire pour prendre un bain avec l’idée de l'empêcher de voir le bus de l'école partir sans lui parce qu'il avait un rendez-vous chez le médecin, fut mis en examen pour harcèlement sexuel, qui après avoir entendu le bus partir, s’était rué vers la fenêtre sans prendre le temps de s’habiller. 

À El Paso, au Texas, un autre petit garçon fut mis en examen pour avoir tiré la langue a une petite fille. 

Cet affligeant constat, après un demi-siècle de mouvements de libération des femmes, n’est rien a cote du sombre avenir de nos petits gars qui ne comprennent rien a la triste réalité de ce monde misandre résolu a les détruire coûte que coûte. 

Un petit Californien fut empêché de participer a une fête anniversaire a cause d’un cas similaire a l’age de 5 ans. Lorsque ces petits bonhommes deviendront grand, ils seront empêchés de poursuivre des études universitaires parce que leurs noms figureront sur les listes judiciaires d’individus ayant un passe de harceleur sexuels. 

La rectitude politique, sous l’injonction de la pensée unique féministe, accroît toujours plus son emprise sous forme de lois discriminantes. Le trop fameux « Title IX » aux États-Unis qui, sous couvert d’une absolue égalité des sexes dans les collèges et universités dans le sport, réduit ou fait disparaître les équipes masculines. La loi semble ne jamais s’appliquer, a l’inverse, lorsque les filles sont favorisées. 

Or, cette loi produit l’effet d’une suractivité féminine jusque dans les écoles primaires ou les filles sont maintenant toute aussi expressive physiquement que les garçons et ne sont pourtant jamais inquiétées. Seuls les petits garçons sont des harceleurs sexuels. 

A sa naissance, un bébé naissant avec le mauvais sexe, pourra, très bientôt, être mis en examen pour attentat a la pudeur ou a l’age de trois ou quatre ans, pour tentative de viol s’il tombe sur une petite fille a la recréation a l’école maternelle. 

Selon Tony Anatrella, psychanalyste de renom déjà cité au chapitre précédent  : 

La mixité à l'école a contribué à banaliser la différence des sexes. (...) Il est important de décloisonner la mixité et de favoriser des activités par sexe et d'autres qui rassemblent les garçons et les filles. Sinon, la femme risque de s'enfermer dans son "complexe de masculinité" et l'homme d'alterner entre l'intériorisation de normes féminines et le rejet d'une relation à la mère phallique. L'un comme l'autre cherchent leur identité plus dans la ressemblance que dans la différence.

   

Toujours sur internet, sous la plume  de Levesque  :

Qu’est ce que l’industrie du divorce.

Voici une excellente définition de l’industrie du divorce du Professeur Stephen Baskerville :Ce qui se passe dans les cours de divorce est beaucoup plus sérieux que les préjugés de genre (sexuels) anti-pères des féministes. Une gigantesque industrie du divorce trouve de plus en plus facile – et lucratif  – de tout simplement éliminer les pères de leurs familles sans avoir à prouver qu’il n’ait commis de crime ou délit et de se saisir de ses enfants. L'industrie du divorce se compose des juges, des avocats, des psychothérapeutes, des travailleurs sociaux, de la police bureaucratique et des groupes féministes qui tous ont un intérêt commun : celui de séparer autant de pères de leurs enfants que possible. Un père peut alors être facilement extorqué de toutes ses richesses par des frais d’avocats imposés, des psychothérapies involontaires et l’imposition de ruineux frais de soutien pour des enfants qu’il peut ne jamais revoir. Si un père ne peut pas payer ces frais prescrits, il est fréquemment jeté en prison.« Le seul pouvoir légitime qu’a le gouvernement est celui d’emprisonner les criminels », a écrit Ayn Rand. « Lorsqu’il n’y en a pas assez de criminels, on en manufacture. Le gouvernement déclare illégal tellement d’activités, qu’il devient impossible à l’homme moyen de vivre sans briser une loi. » 

(À propos : il n’y a pas que chez les avocats que règne la loi de l’Omerta.  

Les psychothérapeutes et psychologues, des carrières fondées sur le principe que l’honnêteté est essentielle à la santé de l’esprit, sinon de l’âme, sont curieusement silencieux face à l’industrie du divorce et la destruction des pères. Il doit y avoir beaucoup d’experts en rationalisation. GPL)    

Dans un article de WorldNetDaily du 16 Juin 2001 :Pillage de la paternité Les intérêts politiques qui ont supprimé le  mariage ne sont devenus que plus riches et puissants par l’exploitation du système qu'ils ont créé. Pendant les trente-cinq ans du régime de divorce sans faute il s’est créé une industrie du divorce multimilliardaire. Il y a des milliers de profiteurs dont les intérêts sont incestueusement liés à l’industrie du divorce. Le divorce et la question de la garde des enfants sont la grande mine d’or de l’ordre judiciaire. L’industrie du divorce emploie directement une multitude de fonctionnaires fédéraux, provinciaux et municipaux, ainsi que de multiples parasites du privé. Pire, le chaos et les problèmes engendrés par le divorce crée du travail et du pouvoir pour une armée de fonctionnaires. Le pouvoir de l’industrie du divorce fait désormais partie de notre économie politique. Son habileté, quasi démoniaque, de s’insinuer dans notre culture politique est tellement vaste que même les critiques de l’industrie du divorce y trouve intérêt : ils ont, en permanence, quelque chose à critiquer. Il n’y a pratiquement personne qui a intérêt à exercer un contrôle sur l’expansion de l’industrie du divorce. 

Le divorce sans-faute; l’expérience la plus destructrice de la société contemporaine. 

Serge Ferrand, auteur (entre autres) de la « Machine à broyer les hommes » rapporte que, au Québec, sur 20 000 avocats il y en a 12 000 qui pratiquent le droit familial. (Source : INRS : Institut national de la recherche scientifique ) C’est donc là l’ampleur du sommet de la parasitaire « Industrie du divorce Québécoise » : 60% de la profession légale. Vous remarquerez que chez les avocats aussi il y la loi de l’Omerta. Aucun avocat NI avocate, ne dénonce cette exploitation des mâles par les hommes ET les femmes de Loi. Et cela se comprend; quiconque parlerait serait assassiné … « professionnellement. »L’industrie du divorce (Amérique du nord) a même son propre site WEB :            http://www.divorcemag.com/proforum/divorcenews.shtml    

Canada, États-Unis, Europe de l'Ouest et Scandinavie sont tous dans le même bateau du déclin dû a la destruction de la famille.

La France a la chance, et la malchance, d'avoir un taux de reproduction plus élevée que ses voisins. Ceci est dû pour une large part, à une immigration incontrôlée provenant du Maghreb et d'Afrique noire.

Dans le même temps, elle identifie toujours plus ses textes de loi selon les caricatures nord-américaines. La loi semble de plus en plus restrictive pour les hommes et laxiste pour les femmes. Parfois, la contradiction féministe se prend les jambes dans ses propres chausse-trapes. La loi sur la résidence alternée en France est due, pour une bonne part sur l'idée (féministe) que les femmes et les hommes sont identiques sur la manière d’élever les enfants.

 

De plus en plus d'associations françaises mettent en garde les politiciens sur l'aspect répressif du système judiciaire, et sur la mise à l'écart volontaire des pères.

À l'occasion des présidentielles de 2007, d'association « Urgence Papa » à Paris a publié une lettre à l'intention des candidats leur soumettant quelques propositions.

Il est intéressant de noter dans cette lettre, que l'association a eu des difficultés à obtenir des informations du système judiciaire.

Un extrait :

« Sur les 9 premiers mois de l'année 2006, 26 suicides de personnes dans desprocessus de séparation ont été recensés par le Ministère de l'Intérieur dont 25pères.Sur cette même période, toujours d'après les chiffres du Ministère de l'Intérieur,10 enfants ont été tués pendant des processus de séparation. (…) L'Observatoire National de la Délinquance indique que 102 788 mains courantesinformatisées ont été enregistrées dont le motif était 'Différend a/s garded'enfants' sur les neuf premiers mois de l'année 2006. L'Observatoire sur les Zones Urbaines Sensibles (ZUS) indique qu'il existe un taux de familles mono parentales de 15% dans ces ZUS alors que la moyenne nationale est à 8%.En 2005, il y a eu 26 788 faits constatés de Non Représentation d’Enfants, par les services de Police et de Gendarmerie, pour seulement 1320 condamnationsprononcées (ce chiffre nous a été fourni de façon officieuse par le Parquet du TGI Paris) qui avaient pour objet principal le délit de Non Représentation d’Enfants et 1213 étaient relatives à une infraction unique (soit environ 5%). Si l’on peut s’appuyer sur des chiffres précis au travers des rapports du Ministère

de l’Intérieur (rapport de l’Observatoire National de la Délinquance, rapport de la Délégation aux Victimes), il n’en est pas de même concernant le Ministère de la Justice dont l’activité baigne «dans l’opacité la plus complète». L’annuaire des

statistiques du Ministère de la Justice ne donne qu’une idée extrêmementparcellaire et irréelle du ressenti du justiciable : les chiffres datent de 2003, lesdélais de traitement sont absents, et surtout, ces chiffres ne prennent un sens que par leur mise en perspective avec ceux du Ministère de l’Intérieur.Ce constat est identique quelle que soit la tendance politique. »   

La route vers la servitude est toujours pavée de bonnes intentions. En concoctant de nouvelles lois et décrets toujours plus intrusifs, les politiciens à la solde des groupes de pression dénaturent la démocratie et rendent totalitaire une société toujours plus féminine et injuste envers la masculinité. Les terribles conséquences d'une cécité volontaire de la presse et des médias sur le carnage et la désintégration du contrat de mariage ne seront véritablement visibles qu'après son extinction. 

Aucune démocratie n'a jamais survécu en tant que tels dans l'histoire du monde. Le feu de l'intelligence occidentale s'éteint doucement par deux actions conjuguées que sont : la bureaucratisation incessante des états occidentaux et la lamentable lâcheté des hommes face au monopole des femmes sur la reproduction. 

Quand le mouvement féministe fit irruption sur la scène sociale américaine dans les années 70, le cri de ralliement était «  libération ». Libération de l' état de mère et d'épouse que Betty Friedan appelait avec certitude «  un camp de concentration confortable » . 

L’idéologie féministe nous enseignait alors que les devoirs d’épouse et de mère étaient sans fin, monotone et sans intérêt. Que la société met en demeure les femmes de s'occuper de leurs propres enfants devenait une idée oppressive dans l'esprit des féministes radicales. En réclamant des époux qu'ils assument leur part dans l'éducation de leurs enfants, l'Organisation Nationale des Femmes (NOW) implémenta par l'intermédiaire du législateur des résolutions obligeant les pères à une responsabilité identique à celle des mères, permettant à celles-ci de se libérer du poison familial pour poursuivre une carrière comme les hommes. 

En 1970, Gloria Steinem, insista devant le comité judiciaire du Sénat américain que c'était un mythe de croire que les enfants avaient besoin d'une mère à plein temps.

 « … La vérité est que les petits américains semblent souffrir en réalité d'être trop souvent avec leur mère est pas assez avec leur père. » 

Une partie du programme du mouvement de libération féminine était de forcer les hommes à prendre une part plus importante dans la vie des enfants. Si les lois permettent des opportunités de carrière et de salaire identique, les hommes doivent comprendre qu'ils ne seront plus les principaux pourvoyeur.

 

En 1974, dans la revue «  Harvard Educational Review », Hillary Clinton écrivit à propos des femmes étant dans une relation de dépendance, qu'elles étaient comme des esclaves ou des indiens parqués dans une réserve.

 

Pareillement, en 1972, le magazine « Ms magazine » publia des pre-contrats de mariage déclarant les femmes au foyer indépendantes du travail de la maison et des enfants, et obligeant les époux à s'occuper de la vaisselle et des couches du bébé.

Ruth Bader, la rutilante avocate américaine écrivit dans son livre qu'elle publia en 1977 « Sex Bias in the U.S. Code » que, toute législation qui impose l'homme-pourvoyeur et la femme-dépendante sera éliminée.

 

Simone de Beauvoir, elle-même une icône des féministes radicales, se permit d'écrire que le mariage était une institution bourgeoise obscène. Le divorce facile devenant l'objectif principal de toute bonne féministe du mouvement de libération. Robin Morgan, une des fondatrices de « Ms magazine » prédit qu’il n’était pas possible de détruire les iniquités entre les hommes et femmes sans détruire le mariage. Les trois-quarts des divorces sont maintenant initiés par les femmes. Selon les pays, les pourcentages varient. Environ 70 % en France et 90 % au Québec par exemple.

  

Mais en totale contradiction avec leurs beaux principes, les demandes sur le partage du travail de la maison et de l'éducation des enfants devenait soudain obsolète. Pas question, au moment du divorce, de soutenir que les hommes puissent aussi partager l'éducation de leurs enfants. Au moment de la séparation, les femmes demandent toujours d'avoir la garde physique et légale des enfants. Les féministes veulent maintenant que les hommes ne s’occupent plus de leur progéniture, mis à part quelques jours par mois. Soudainement, les pères deviennent des pourvoyeurs essentiels.

 

Tout d'un coup, l'éducation des enfants devenait une charge principalement féminine. L'homme étant là pour pourvoir financièrement à leurs besoins. En réclamant à cor et à cri, de nouvelles aides et subventions pour la création de crèches en quantité aux frais du contribuable.

 

Or, la loi autorise un droit fondamental aux parents (remarquez le pluriel) à l'éducation de leurs enfants. Dans les faits, les féministes ont pressurisé les tribunaux pour ne donner le droit de garde et d'éducation qu’aux mères dans la très large majorité des cas.

 

 Qu'est-ce qui a pu faire changer d'avis les féministes radicales sur ce sujet ? À la fameuse question de Freud «  que veut la femme ? », la réponse étant implicitement simple : l'argent.

Extrait du livre à paraître : le vernis de l'innocence, chapitre six, par moi-même

Patschef

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