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LE VERNIS DE L'INNOCENCE - 4

posted 3 May 2007

IV - LES PRIVILEGES

     Dans un livre récent, aux Etats-Unis, « la tyrannie de l'intolérance », le juge Robert Dierker démontra avec virtuosité que quelques Juges se réveillaient peu à peu à la vérité : derrière le voile mystérieux du féminisme humaniste se cache un profond mépris pour les hommes, le mariage, et les femmes traditionnelles ne faisant pas partie de l'élite. Très peu d'attention a été portée sur le féminisme moderne.

Certains écrivains réussirent pourtant à décortiquer le féminisme destructeur latent. Kate O’Beirne, dans son livre  « les femmes qui font le monde pire » (Women Who Make the World Worse) et Christina Hoff Sommers ont essayé de ramener le féminisme radical à ces demandes d'origine. Cette tache symbolique en soi, n'a que peu d'effets sur le parcours de l'idéologie. Phyllis Schlafly réussit pourtant à bloquer un amendement au congrès américain : « Equal Rights Amendment (ERA) ».

Cet amendement aurait créé une société basée sur des droits différents en fonction du sexe. Phyllis Schlafly, aujourd'hui âgée, continue pourtant d’être une femme de principe, courageuse, à la tête d'un mouvement anti-féministe, qui ne cesse de grossir. Contrairement à ses opposants féministes, utilisant les messages codés et évasifs, prenant soin d'être approximatif dans leur réponse, le juge Dierker va droit au but dans son premier chapitre : « le nuage clownesque du féminisme radical ». Dierker prouva que la thèse de son livre était juste avant même sa publication.

Les féministes qui dominèrent le « St. Louis Post Dispatch » l'attaquèrent en première page de leur journal. Le sénateur du Missouri, Joan Bray (démocrate, St. Louis) porta plainte devant le barreau du Missouri avant que son ouvrage soit publié. Joan Bray est une féministe classique et l'héritière de l'énorme machine féminisme entourant le congrès du Missouri, tels que : Kaye Steinmetz et Sue Shear. Bray continue inlassablement à réclamer la ratification de l'amendement (ERA), qui conduira, inévitablement, à l'inégalité des sexes ; à la socialisation de tous les programmes de santé, à la promotion de l'avortement prétendant pourtant la prévenir et, enfin, sponsorisé les valeurs homosexuelles au gouvernement de l'État du Missouri. 

Un autre journal, le « St. Louis Daily Record », dans un article qui fit sensation, la représentante Bray admit : « je représente probablement la définition du femi-fascisme ».En considérant le fait que ce féminisme radical moderne est la petite-petite-fille du Ku Klux Klan féminin, on doit donner à son crédit, son attitude discriminatoire envers les hommes.   L'élite féministe essaya de porter au pilori le juge Dierker de la même façon qu'elle le fit en critiquant le ministre de la justice Antonin Scalia pour sa croyance personnelle que l'avortement était immoral.Bien entendu, aucun mot de la part cette élite sur les délicieuses pensées féministes de Ruth Bader sur la nécessité de tuer les bébés sans raison nécessaire.  
 

En démocratie, le silence équivaut à un consentement. Ces millions de femmes qui sont restées silencieuses pendant de si nombreuses années, celles qui se sont tues lorsque des lois inéquitables ont été mises en place pour évincer les pères de famille du droit à éduquer leurs enfants, celles qui sont restées muettes lorsque l'État, agissant soi-disant pour le bien des enfants, mettait en place des programmes consistants essentiellement à écarter les hommes du milieu familial, toutes ces femmes sont responsables, autant que les féministes, de la rapide détérioration des libertés. 
 

Les féministes attaquent, le plus souvent, avec véhémence rapidement ceux, ou celles, qui osent se plaindre le plus ouvertement.Lynn Ricci, la présidente de l'association des femmes avocates de St. Louis nous montre comment une féministe projette sur les autres sa propre turpitude pour éviter d'être elle-même critiquée.
Elle s'offusque que :
       

«  Il (Dierker) entasse ses propres préférences personnelles contre les femmes dans une soi-disant recherche légale par un examen partial de la loi. »
 Apparemment, Mme Ricci ne peut pas voir la différence entre une personne qui se révolte contre un système biaisé et la croyance personnelle de cette personne envers les femmes. Puisque Mme Ricci prétend que : «  une soi-disant recherche légale » et «  un examen partial de la loi » supporte sa conviction, regardons de plus près à la partialité du féminisme systémique. -        
L'affaire de viol en association à Duke université n'aurait jamais existé si le représentant du ministère public (Prosecutor), Mike Nifong n'avait pas été éduqué à la jurisprudence féministe à l'école de droit.
(Je reviendrai, dans le chapitre sur la victimisation, sur cette affaire stupéfiante ou le représentant du ministère public a, malgré les preuves prouvant l'innocence de jeunes étudiants à l'université Duke Lacrosse, condamné par avance.)    -    La jurisprudence féministe prétend que l'on ne doive jamais douter des plaignantes ni les questionner. L'entrée dans une école de droit est subordonnée à l'acceptance de la véracité des allégations d'une autoproclamée victime féminine. -         La «  majorité féministe » est persuadée que les femmes sont toujours les victimes et les hommes toujours les oppresseurs. L'auteur doit être présumé coupable, même s'il peut prouver son innocence. La charge de la preuve et les évidences sont standardisées à leur plus simple expression. Le but étant d'établir un système légal ou seules les allégations invérifiables puissent être considérées comme suffisantes pour une condamnation. -         Les discriminations envers les hommes dans la famille et le mariage est endémique dans l'enseignement du droit et les publications dans les écoles de droit et de magistrature. Il est aujourd'hui bien difficile de ne pas l’admettre. -         L'agenda du féminisme radical peut parfois être stoppé, ou tout du moins ralenti, par quelques exceptions. Le rapport du secrétaire général des Nations unies sur la violence domestique envers les femmes a été unanimement rejeté par le troisième comité en novembre 2006. Peut-être, serait-il temps, d'en faire autant dans les différentes nations que compose l'Occident. -         Toutes les études majeures sur la violence domestique prouvent, que les hommes et les femmes sont égaux comme initiateur d'une violence domestique sérieuse. -         Toutes les études sérieuses sur le mariage démontrent, avec constance, que la famille hétérosexuelle est le meilleur environnement économique et social pour les femmes, les enfants et les hommes. -         Toutes les études majeures concernant le divorce et l’illégitimité démontrent que les femmes seules avec enfants ont un taux important de pauvreté, ont un taux d'abus sur enfants très élevés et sont les moins susceptibles d'avoir accès au système de soins. Le Juge Dierker devrait être remercié pour avoir pointé du doigt que la jurisprudence féministe endommage la justice. Cela ne fait pas de lui pour autant un anti -féministe, communément appelé : masculiniste. 
Le barreau du Missouri devrait utiliser le livre du juge Dierker comme un vade-mecum. Une commission sur les partis pris selon le sexe devrait être établie. Cette commission devrait recommander des changements dans la jurisprudence pour éradiquer la haine et l'intolérance envers les hommes et le mariage qui, trop souvent, sont les règles des décisions de justice au Missouri et ailleurs.  Les privilèges féminins sont légion. Aucune sphère sociétale n'est épargnée.Dans le domaine civil, les clubs de gymnastique, les night-club etc. uniquement réservés aux femmes font partie du décor. Même les sites Internet de recherche d'emploi sont maintenant féminins. Une entreprise à Victoria en Australie a créé le premier site de recherche d'emploi réservé uniquement aux femmes. Www.justbe.com offre de la publicité du « coaching » sur la carrière et un forum dédié à la gent féminine. Cette société a été, naturellement, exempté de la loi australienne (equal-opportunity laws).En accédant à l'exemption, la députée présidente Cate McKenzie, du tribunal administratif et civil de Victoria, admit que le Webite pouvait être biaisé.  «  Il leur donne des informations spécifiques qu'elles pourraient avoir besoin », ajouta-t-elle. Helen Szoke, la présidente la commission sur l'égalité (equal-opportunity commission) renchérit en insistant que les femmes étaient sous utiliser et que cela enverrait un message fort aux employeurs pour les obliger à embaucher plus de femmes. Elle n'indique pas, bien entendu, que les femmes sont déjà majoritaires dans la société civile, la bureaucratie et le gouvernement.La farce féministe continue son travail de sape. Le 16 mars 2003, le New York Times magazine publiait, sous la signature de Maggie Jones, un article étonnant démontrant avec force, que le sexe faible n'était pas celui que l'on croit.  
Je la cite :  « Les hommes démarrent en avance : 115 males sont conçus pour chaque centaine de femelles. Mais à partir de la, tout se détériore.  - le foetus male à un plus grand risque d'accoucher avant terme.- les naissances males sont légèrement plus importantes que les naissances femelles, que les garçons ont un taux de mortalité supérieure s'ils naissent prématurément : 22 % comparés à 15 % pour les filles.- en moyenne est globalement, les nouveau-nés males meurt plus souvent que les femelles (cinq à quatre).- le syndrome de la mort soudaine est une fois unie plus commune aux garçons qu'aux filles.- les garçons ont quatre à cinq fois plus de chances (de malchance) d'être autistique.- les garçons ont trois fois plus de probabilité d'être atteint du syndrome de Tourette.- les retardes mental sont une fois unie plus nombreux chez les garçons que chez les filles.- la dyslexie est diagnostiquée deux à trois fois plus souvent chez les garçons que chez les filles.- à l'adolescence, les garçons meurt à un taux deux fois supérieure à celui des filles.- les garçons de 15 à 19 ans ont cinq fois plus de chances de mourir par homicide.- les garçons de 15 à 19 ans ont 11 fois plus de probabilité de mourir par noyade.- les garçons de 16 à 19 ans ont deux fois plus de probabilité de mourir dans un accident d'automobile.- les hommes sont 16 fois plus souvent daltoniens que les femmes.- les hommes souffrent d'une perte d'audition à un taux double de celui des femmes.- quoique les femmes fassent deux à trois fois plus de tentative de suicide que les hommes, les hommes en meurent quatre fois plus souvent.- la testostérone, l'hormone male, est prouvée être à l'origine d'une élévation de la LDL, le mauvais cholestérol, et une diminution du HDL, le bon cholestérol.- les hommes ont moins de cellules protectrices T et ont un système immunitaire plus faible que celui des femmes.- les hommes ont un taux de mortalité due à la grippe et à la pneumonie très supérieure à celui des femmes.- à l'âge de 36 ans, les femmes sont plus nombreuses que les hommes.- entre 55 et 64 ans, les hommes sont deux fois plus nombreux à mourir d'accident d'automobile.- entre 55 et 74 ans, les hommes sont deux fois plus nombreux à mourir de crise cardiaque.- aux États-Unis, les hommes sont deux fois plus nombreuses à mourir d'une maladie parasitaire.- parmi les personnes âgées de plus de 65 ans, les hommes compte pour 84 % des suicides.- la crise cardiaque, le cancer, le diabète et les accidents sont les principales causes de décès chez les hommes, bien plus que chez les femmes.- en moyenne, un homme meurt six à sept ans plus tôt qu'une femme.- à l'âge de 100 ans, il y a huit femmes pour un homme. La bonne nouvelle? Les hommes qui vivent jusqu'à 100 ans sont en meilleur état de santé que les femmes centenaires. »  Ces privilèges accordés par la nature à la moitié féminine de la population, ne sont que la pointe de l'iceberg dans l'immense océan d’avantages accordés par la société.Gérard Pierre LEVESQUE, l'excellent contributeur de l'association «  L’après rupture » et blogger apporte un éclairage nouveau aux privilèges de la maternité.
Je le cite :
 

« Les féministes possèdent une aptitude bizarre à profiter des deux aspects d’un même problème. Prenez la maternité, par exemple Pendant des années, la Sororité féministe nous a cassé les oreilles en nous infligeant tout sur l’ingratitude et de la difficulté à n’être rien d’autre qu’une mère. La maternité suffoquait l'individualité des femmes. Elle entravait leurs aspirations de carrière. Ah, souffrances! Mais ce n'était pas assez que de gémir sur les exigences de la maternité. Il leur fallait blâmer quelqu’un. Et ce quelqu’un était … le Patriarcat. Dans son classique tract féministe « Of  Woman Born » (née d’une femme) en 1986, Adrienne Rich affirma que le « patriarcat ne peut survivre sans la maternité. » Oui, oui, c’est bien cela qu’elle déclara. Selon Melle Rich, il était insuffisant que les femmes mènent le monde en contrôlant les berceaux – les femmes devaient également mener le monde en contrôlant les leviers du pouvoir,Si les mamans allaient percer le « plafond de verre » qui allait s'occuper des enfants? Les épouses ont commencé à cajoler et encourager leurs pourvoyeurs à devenir des pères impliqués. Les hommes sont donc mis à suivre des classes de Lamaze, à pousser des poussettes et à aider bébé à faire ses rapports.Et vlan! Les papas ont découvert les joies de la parentalité. Mais il y avait un minuscule problème – qui aurait la garde des enfants lors d’un éventuel divorce. Sachant que la moitié de tous les mariages font faillite, ce ne pouvait être une question que l’on pouvait confier à des avocats de droit du divorce. Dans le passé, la garde était habituellement attribuée à la mère, selon la doctrine des soi-disant « intérêts supérieurs des enfants. »  Mais comme Robin Williams dans le film « Mrs Doubtfire », les pères divorcés déclarèrent que l'argument était profondément défectueux.  Les pères montrèrent qu’il y a désormais un corpus de connaissances scientifiques qui démontre que la participation continue du père est essentielle au bien-être des enfants. Dans le « Journal of Family Psychology » (journal de la psychologie de la famille) de mars 2002, il y a un article du Dr. Robert Bauserman. Celui-ci, après avoir analysé 33 études scientifiques sur cette question, conclu qu’en dépit du  divorce, les enfants jouissaient de meilleurs rapports familiaux, d’amour-propre, et d’équilibre émotif lorsque les pères avait le droit de rester impliqué dans la vie de leurs enfants.  Les avocats des droits des enfants ont commencé à propager l'idée de la parentalité partagée. Une approche éminemment sensée puisqu’elle allait mettre fin aux acrimonieuses batailles sur la garde des enfants.  Rétrospectivement, c’était une idée fantastique. Les femmes seraient libérées de la servitude à plein temps de l’élevage des enfants, les pères allaient rester impliqués, et les enfants allaient garder contact avec leurs deux parents. Qui pourrait contester une si évidente idée; là où tout le monde gagne?Dans une distorsion bizarre de l'histoire, le pouvoir fémi-sexiste fit brutalement volte-face. Partout au États-unis, les chapitres locaux de la « National Organization for Women » (Organisation nationale des femmes) s’opposèrent publiquement à la garde partagée. Pendant des années les féministes s’étaient lamentées sur la monotonie de la maternité. Maintenant ces mêmes femmes se battaient farouchement contre le gros bon sens : l’idée de garder les pères impliqués, et ainsi alléger les pressions sous lesquelles les mères travaillaient.Comment cela a-t-il pu produire?

Sous le Matriarcat, les mères, et elles seules, détiennent l'autorité et le pouvoir de prendre des décisions concernant la vie de leurs enfants. En d'autres termes, la MÈRE RÈGNE! Les malhonnêtes matrones de N.O.W. voyaient la garde partagée comme un danger au pouvoir maternel.

J'ai rencontré certains de ces pères expulsés de la vie de leurs enfants. J'ai ressenti leur immense douleur et leur profond sentiment d’avoir été trahi par le fémi-sexisme.Ces papas ont refusé de se décourager. Ils ont commencé à s’organiser, ils ont écrit des lettres, ils ont fait du lobbying auprès des législateurs. Mais le progrès fut lent. Des groupes tel la « National Association for Counsel of Children «  (l’association nationale des avocats du droit des enfants) se sont opposés à la garde partagée. Pourquoi? Parce que ses membres font de l’argent en étirant les longues disputes sur la garde des enfants, qui peuvent coûter jusqu’à $100,000 en frais d’avocats.Récemment, 41 groupes de défenses des droits des pères ont intenté des poursuites collectives : voir [www.indianacrc.org/assocsites.html].
Ces groupes affirment que les pères et les mères divorcés doivent jouir de droits égaux – ce qui s’appelle la présomption de la garde partagée.
Jusqu'à ce que le rôle essentiel des pères soit reconnu et que les désuètes lois soient changées, des millions d'enfants seront privés de la stabilité et de l’affection de leur père. Ces enfants iront se coucher tous les soirs en se demandant quand ils pourront voir leur papa.C'est ça le Matriarcat au travail. » 
Les écrits de cet auteur reflètent parfaitement la pensée majoritaire qui règne parmi les hommes qui se révoltent. Les privilèges féminins deviennent si flagrants et étouffant, qu'il n'existe plus aucune sphère de la société où le droit n'est pas bafoué sans vergogne et l'égalité à sens unique. La société Urgences-Santé, au Québec, applique un programme qui vise à l'égalité en invitant seulement les femmes, les minorités visibles et minorités ethniques, les autochtones et les handicapés à offrir leur candidature, comme on peut lire sur « net femmes » cdeacf.ca. Les codes administratifs de la plupart des nations occidentales, sont truffés de règles visant à privilégier un sex sur l'autre.Bien entendu, aucune mention dans la presse des énormes bénéfices et privilèges consentis par la société aux femmes.À quoi ressemblerait une société centrée uniquement sur les femmes ? Cette question semble plus que jamais d'actualité. Pour toute les filles qui, aujourd'hui, en grand nombre se pressent aux portes des universités et écoles internationales pour étudier dans le département des études féminines, une gynécocratie pourrait sembler le paradis. Or, les mythes féministes sur une soi-disant supériorité d'une société féminine ne tient pas la route.Le mythe principal que les femmes seules peuvent gouverner la société est presque une lapalissade dans les salons à la mode dans l'enseignement supérieur. En réalité, tout dépend de la définition que vous donnez à la société et au succès. Les sociétés qui réussissent sont celles dont les progrès techniques et sociaux avancent constamment. La réussite d'une société dépend, bien sûr d'une multitude de facteurs intrinsèquement liés, mais aussi d'un approvisionnement en nourriture, en eau et d'une protection physique tels que: les abris (structures), la défense (armée, police) etc., soit, le minimum vital pour que la société puisse se maintenir. En regardant de plus près ces trois besoins essentiels que sont «  manger »,  « boire » et «  se protéger », on comprend très vite que, pour une large part, ces besoins sont essentiellement apportés par les hommes. Présentement les féministes, comme d'ailleurs la plupart des femmes, adore faire du lèche vitrine. Les marchés fermiers organiques et autres magasins d'alimentation « vert » étant le nec plus ultra de la bourgeoise endimanchée à la féministe post-soixante-huitarde.

Or, pour que ces aliments parviennent sur l’étale des commerçants, ils ont dû être cultivés à l'échelle de la masse critique par d'innombrables fermes. Utilisant d'immense machines et des hectares de terres, les fermiers sont principalement des hommes. On peut bien entendu, utiliser son propre petit lopin de terre, mais la bourgeoise féministe n'y touchera pas. La société a besoin d'une grande diversité dans ces cultures et d'une dimension pharaonique dans son agriculture.

Entre les fertilisants, les pesticides et  les climats difficiles, les fermiers sont, dans la quasi-totalité des cas, des hommes à la capacité d'endurance, de logique et à l'esprit technologique avancé.

Les machines doivent impérativement être manipulées et contrôlées. Ce travail ingrat et sale par nature est essentiellement un travail masculin. Quoi que vous fassiez, dans tous les domaines de la technologie, de la recherche avancée dans le domaine agricole, les femmes sont absentes.

Après la récolte, les produits doivent être mis en caisse, expédiés, empaquetés, transportes, et généralement pilotés -par camion ou par voie ferrée- essentiellement par des hommes. La maintenance des tracteurs, des locomotives et des voie ferrée est aussi exclusivement faite par les hommes. Le pétrole nécessaire à l'essence et au diesel est essentiellement dû, lui aussi, au travail de l'homme. Les « Tankers » transportant l'or noir sont essentiellement construits, pilotés et réparer Par des hommes. De la raffinerie jusqu'à la pompe à essence, la quasi-totalité de tous les instruments de distribution ou de transport est le travail de l'homme. 

Maintenant les produits fermiers arrivent à l'usine, où ils sont transformés, manipulés, concassés, pulvérisés uniquement par la main de l'homme. Ces produits sont ensuite utilisés pour nourrir le bétail ou finissent dans le hamburger du McDonald's local ou votre fille va déjeuner. Ce processus interminable entre la récolte et l'aliment dans votre assiette est essentiellement le fruit du travail des hommes. Dans une société principalement féminine, pensez-vous réellement que les femmes feraient ces travaux ? Y aurait-il suffisamment de femmes, en Occident, désireuses, par leur seul travail, a nourrir la planète entière ? 

Même les marchés organiques ne pourraient subvenir à une microscopique portion de l'humanité. Même ces marchés ont besoin de réfrigération et d'électricité générée par les hommes.Les hommes travaillant dans les mines, sur les plates-formes pétrolières, qui extrait l’uranium ou construisent des centrales électriques, viaducs, ponts, barrages hydroélectriques et autres digues et turbines qui génèrent l'électricité sont les héros ignorés du progrès humain. La femme moderne en costume trois-pièces d'aujourd'hui, ne travaillant très souvent qu’à mi-temps, ne fera pas ce travail. Dans une gynécocratie, l'électricité serait absente et la population crierait famine.

 Le deuxième élément principal d'une société moderne est l’eau.

L'eau étant l'élément principal de la vie, chacun dans son environnement pourrait se suffire dans les rivières ou les puits. Mais une société a besoin d'un système d'égouts, de filtration, de traitement des eaux et de maintenance. Ces travaux guère reluisants sont encore principalement des travaux masculins. Nous trouvons normal de trouver de l'eau propre à notre robinet sans vraiment réfléchir à l'immense capacité intellectuelle de tous les hommes qui ont contribué à ce progrès indispensable à une société moderne.

Essayez par hasard, de visiter un pays du tiers-monde. Vous aurez ainsi une petite idée de ce à quoi ressemblerait une société dirigée uniquement par les femmes. Dysenterie, choléra et diarrhée et autres infections, serait, à n'en pas douter, le commun dénominateur d'une société féministe. La Mésopotamie ne connaissait ni les égouts ni l'évacuation des déchets dans les rues. La population nageait dans les ordures. Elle disparut.

Ou penser-vous que les ordures vont ? Les travailleurs sanitaires, les égoutiers et le ramassage des ordures ont tous un points en commun. Ce sont les hommes qui font ces métiers. Peut-on imaginer cet accomplissement titanesque de la part des hommes pour amener l'eau dans des métropoles de plusieurs millions d'habitants ? Ou encore, d'une manière récurrente, se débarrasser des déchets d'une population sans cesse croissante ? Sans une eau et une alimentation saine, l'espérance de vie serait sérieusement mise à mal.Quel endroit merveilleux que de vivre dans une société où les maladies déciment, comme certains pays africains, des peuples entiers. Se protéger des climats et prédateurs est, là encore, le signe d'une société de progrès.

Avez-vous jamais visité le site d'un building en construction ? Ou le marteaux-piqueurs frappant le pavé ou le « Caterpilar » tournoyant au fond d'une profonde fosse ? Parfois vous apercevrez certaines jeunes femmes (au moins jeunes) faisant tournoyer leurs panneaux (ou drapeau) de régulation du trafic, avec leur casque jaune sur la tête prétendant ainsi faire le même travail que l'homme avec la pelle ou la pioche ( mais réclamant un salaire identique).

Quelle arrogance, de la part de ses femmes, de prétendre qu'une société entièrement féminisée soit capable d'être à la hauteur des défis gigantesques d'une société moderne. Qui, pensez-vous, construiront les murs, brique par brique, du nouveau centre de gymnastique, uniquement féminin, local ? Les fondations des réseaux d'adduction d'eau et d'électricité, le mélange du béton et sa pose, les charpentes et la toiture, la plomberie etc. sont des travaux qu’effectues les hommes dans leur quasi-totalité. 

Les femmes, pourtant majoritaires dans presque toutes les spécialisations scientifiques aujourd'hui, ne créent aucun programme pour ordinateur. Peut-être pensez-vous encore que c'est un monde d'hommes. En réalité, ça n'en a que l'apparence. Les hommes sont principalement les outils d'une société féminisée.

Un monde sans hommes, avec seulement des secrétaires, des publicistes, des enseignantes, des caissières de supermarchés, des infirmières, avocates, juges ou directrices des ressources humaines, n'existerait pas car il n’y aurait rien à vendre et rien à produire.

Extraits du chapitre "Les Privileges" d'un ouvrage a paraitre par moi-meme - Patschef

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