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Remember, democracy never lasts long. It soon wastes, exhausts, and murders itself. There never was a democracy yet that did not commit suicide. – John Adams (1814)

Quand les féministes défendent le voile intégral au nom de la «liberté»

9 Feb 2010

Quand les féministes défendent le voile intégral au nom de la «liberté»

«Pas de liberté pour les ennemis de la liberté». Lorsque Gisèle Halimi joue des Saint-Just, elle en arrive à défendre le voile intégral au nom de la «liberté». Natacha Polony, sur son blog du Figaro.fr, en est atterrée.



Dessin Louison
Improprement appelé Burqa (ce vêtement traditionnel afghan de couleur bleue qui grillage les yeux et n’existe pas en France) le voile intégral, ou niqab, joue sur nos débats comme un révélateur. Ce qui s’en dit dévoile les choix de chacun, ses valeurs et ses priorités. Des proclamations républicaines – et souvent politiciennes – des uns aux chœurs indignés des autres contre cette « stigmatisation d’une partie de la population », viennent affleurer tous les clivages d’une société française qui depuis trente ou quarante ans se cherche, et ne sait plus s’inscrire dans la civilisation qui l’a portée, celle qui a fondé sa République et pensé ses modèles.

Il n’est sans doute pas inutile de souligner en préalable que le voile intégral n’a rien de religieux. Qui a lu le Coran – et ce devrait être le souci de tous les actuels débateurs – sait que les trois sourates qui évoquent l’idée d’un voile parlent de le « rabattre sur la gorge » et de cacher les attraits, ce qui, même dans une lecture littérale qui oublierait que le Coran fut écrit à une époque où les femmes pouvaient être agressées, n’a rien à voir avec ce très ostentatoire drap noir qui jette à la face des autres le refus de les considérer comme des semblables bienveillants. Le voile intégral est une provocation et une agression en ceci qu’il part du principe que les autres sont dangereux ; il leur dénie l’humanité, c’est-à-dire la maîtrise de soi, de ses désirs ; il détruit toute société au profit de la tribu, de la famille vécue comme clan protecteur contre un monde hostile.

Retrouvez la suite sur le blog de Natacha Polony.



Carey Roberts

9 Feb 2010
 

Carey Roberts

Mais que sont les fortes femelles féministes devenues, qui de si près nous avaient tenus?

« Leurs amours sont mortes …? »

Au Comité central des avorteuses américaines, N.O.W. (National Organisation of Feminazis), les femelles braillaient à s’époumoner. Frappées d’incrédulité, la majorité fémi-sexiste voyait son mascara courir à flots. Même, Térésa, la prétendante au trône de Première Dame des USA, en avait perdu l’usage de sa langue de fiel.

L'élection à la présidence des USA 2004 ne fut pas qu’une simple défaite pour le Parti démocrate. Le candidat Kerry avait promis, à plusieurs reprises, de ne nommer que des juges avorteurs à la Cour suprême et d'éliminer le soi-disant « écart salarial » entre les genres sexuels. La défaite de Kerry représente le rejet de l'agenda politique du fémi-sexisme.

Naturellement, la Mafia féministe tente de couvrir cette déconfiture d’une interprétation positive. Ann Lewis, l’éditrice du « Centre de vote féministe » pour le Parti démocratique, a tenté de consoler les fidèles : « Félicitations pour tout ce que vous avez fait: appels téléphoniques, lettres à l’éditrice, cotisations, conversations de fémi-sexiste à fémi-nazie, porte-à-porte, etc. »

À la « Fédération pour la planification des familles » avortées, les femelles étaient dans une pamoison absolue. Comptant déjà les jours qui leur restent avant de perdre leur précieux droit à l’infanticide-sur-demande, elles se sont vouées à intensifier le travail de propagande du « Groupe d'intervention de livraison de services Post-Roe » (vs. Wade). La Coprésidente, Chris Charbonneau, a déclaré : « les féministes devraient inciter les législateurs des états à supprimer toutes les lois, certaines datant des 19ième et 20ième siècles, qui osent dire la vérité; que l’avortement est un assassinat. »

La présidente de NOW, Kim Gandy, a publié un communiqué de presse truffé de fortes exigences : « Nous devons combattre toutes les politiques progressives de George Bush, dans tous les cas … Nous devons exiger de NOS sénateurs qu’ils bloquent toutes nominations non fémi-sexistes à la Cour suprême. »

« Combattre »? Contre « toutes » les lois? Melle Gandy se prendrait-elle pour CHE (varine) GUEVARA appellant les paysannes à la guérilla?

Pour jauger l'humeur de l'électorat féminin, un groupe d’organismes fémi-sexistes intitulé « Votes féministes 2004 » a sondé 1,000 contribuables. Les résultats furent publiés la semaine dernière … et les nouvelles sont CATASTROPHIQUES pour le fémi-sexisme américain.

Comparé à 2000, le soutien au candidat démocrate (Gore en 2000, Kerry en 2004) a baissé parmi une vaste gamme des femmes: femmes blanches, femmes mariées et femmes âgées. Même les travailleuses actives étaient moins susceptibles de voter pour le Parti démocratique. Le soi-disant « plafond de verre » s’est éclaté en mille miettes.

Seulement deux pour cent (2%) des personnes sondées disent que les « droits » des lesbiennes et  homosexuels furent une préoccupation importante. Je vois N.O.W. avoir à reconstruire sa campagne de propagande pro-homosexuelle, masquée sous l’euphémisme mensonger de « mariage égalitaire. »

Mais ce qui irrite au plus haut point la Sororité fémi-sexiste est d’avoir à reconnaître que SEULEMENT deux pour-cent (2%) des personnes sondées ont affirmé que le droit à l’avortement était une raison de leur choix de candidat à la présidence des USA. En fait quatorze pour cent (14%) ont affirmé que les candidats étaient TROP focalisés sur la question de l’avortement. En d’autres mots le droit au féticide-sur-demande est devenu une question perdante. 

Le sondage constate que beaucoup de gens croient que les « problèmes des femmes » ne furent pas adéquatement traités pendant la campagne électorale. Mais à propos, le sondage fémi-sexiste ne demandait pas si les « problèmes des hommes) avaient été convenablement traité – je me demande bien pourquoi. Bizarre, non?

Mais c'est l'analyse de la question de l’écart entre les genres sexuels (gender gap) qui montre comment le mouvement fémi-sexiste repose sur de la propagande de style soviétique pour promouvoir son agenda néo-marxiste. La notion de l’écart entre les genres sexuels fut exploitée pendent des décennies pour intimider les politiciens et les forcer à voter des lois fémi-sexistes.

Mais, le 2 novembre, l’écart entre les genres sexuels fut renversé. Ce jour là, cinquante-cinq pour cent (55%) des mâles ont voté pour le Parti républicains, alors que les femmes votaient presque à égalité entre les deux partis – Kerry reçu cinquante et un pour cent (51%) des votes féminins; Bush reçu la faveur de quarante huit pour cent (48%) des femmes.

Le fémi-sexisme radical ne survit que par le barattage d'une interminable série de mythes, de mensonges et de fabrications. Cela est tellement rendu prévisible, que la Présidente de la « Majorité fémi-sexiste » a publié un communiqué de presse, la semaine dernière, ayant une entête fallacieuse : « L’écart entre les genres sexuels et le vote des femmes furent d’importance fondamentale dans l'élection de 2004. »

Un titre honnête aurait affirmé le contraire :

« LE VOTE DES HOMMES FUT D’UNE IMPORTANCE FONDAMENTALE DANS L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DE 2004. »

Même sur ses propres questions, la Sororité fémi-sexiste se retrouve du coté des perdant(e)s. La Sororité féministe voit bien la vaste érosion de sa base électorale; elle doit recourir à la tactique de la désinformation (MELLE-information?) pour tenter de mettre fin à la débâcle.

Mais où sont donc passé les mouchoirs?

http://www.mensnewsdaily.com/archive/r/roberts/2004/roberts111704.htm    

Jean-Claude

8 Feb 2010
Jean-Claude, nouveau converti de force à la lutte pour la survie de l'amour.

Intéréssé par obligation au site Sos-divorce, je découvre ce magnifique échange d'invectives, et j'y vois là une copie conforme des dialogues envenimés et stériles que j'entretiens actuellement avec ma tigresse de femme depuis qu'elle a décidé unilatéralement de me sortir de son périmètre, sous prétexte que je ne suis pas le père qu'elle attend pour nos deux filles.

Alors, cher Mr François, et vous tous qui vous demandez où va ce monde au vu de tels excès, merci de vos réponses qui me portent à croire que je ne suis pas seul à lutter contre ce courant démago-pourri entretenu par des pouffiasses qui ne rêvent que de faire la peau à leurs mecs.

Malheureusement, du fait des travers de l'histoire dont effectivement les hommes ne peuvent toujours être fiers, il se trouve que la communauté féminine bien-pensante donne aujourd'hui à des mouvements féministes dangereux une légitimité malsaine animée d'un désir de revanche impétueux, au point de faire passer des textes de lois de plus en plus favorables à la transformation des maris en simple semence à usage exclusif des désirs de pouvoir installés dans les esprits de ces féminidés primaires. (Mme Guigou, je vous estimais mais je découvre vos manoeuvres dans ce sens)

J'en parle en connaissance de cause, sachant que mon épouse a décidé qu'il ne suffisait pas de virer son mec pour cause d'inadaptation avec la couleur de son nouveau statut social, mais d'employer des prétextes en tout point semblables aux propos de cette chère hystérique pour convaincre les juges de l'incapacité chronique de son mari à prendre en charge ses enfants, et par là-même s'assurer de les conserver sous son aile rendue malodorante par sa soif de réussite professionnelle et sociale la conduisant à courir d'une chimère à une autre comme une endiablée.

Mesdames, puisque d'une intelligence rare vous êtes dotées, je vous en conjure, mettez-la au service de la famille et apprenez nous vos richesses plutôt que de la gaspiller dans des reproductions des modèles guerriers que vous prétendez combattre.

Salaires

8 Feb 2010
Chacun peut voir à la télévision cette publicité de mauvais goût, dégradante et mensongère dans laquelle une candidate à un emploi accuse de tous les maux ses futurs employeurs hommes (aux têtes bien choisies...) et prétend que les salaires féminins sont 30 % inférieurs (en accusant les hommes de cette situation). Ceci est faux car l'écart de 30 % ne concerne que les femmes cadres du secteur privé, milieu où la disponibilité et les horaires copieux sont contraignants pour qui veut progresser, qu'on soit homme ou femme. Les femmes cadres aussi disponibles que les hommes sont aussi bien payées. Par ailleurs, les femmes fonctionnaires sont payées comme les hommes, les infirmières un peu mieux que les infirmiers et la moyenne globale H/F accuse en réalité environ 12 % d'écart des salaires. Cet écart n'est d'ailleurs pas dû aux hommes mais à un capitalisme qui exploite les travailleurs et travailleuses et qui entrave aussi bien la prise de congé paternité des hommes cadres (à moins d'accepter de voir son salaire stagner...).
L'agression permanente des hommes, accusés de tous les maux de la société, par un féminalisme vengeur et primaire est lassante. Les femmes ne sont pas plus glorieuses...
On se garde bien de dire par exemple que toute femme ayant eu trois enfants a droit à huit trimestres pour sa retraite, sans condition d'attribution, tandis qu'un homme n'a droit à rien, du seul fait de son sexe. Les hommes meurent plus vite mais on les fait travailler plus longtemps : belle égalité des sexes au travail...!

Vous avez dit EGALITE ?

7 Feb 2010

Vous avez dit EGALITE ?


By -- Winnipeg Sun

One of the biggest lies perpetuated by modern-day feminists is the contention that feminism

 is about equality. Feminists aren't interested in equality. What they want is revenge.

Apparently, breaking down barriers and smashing glass ceilings is laudable only when women are the beneficiaries.

Equality is not a two-way street for these feminists. It's more of a one-way street with a dead end.

That's why the movement is going nowhere in the eyes of many young women, including myself

Recently, a group of women decided to file a complaint with the B.C. Human Rights Tribunal.

They weren't too happy about the fact that an exclusive Vancouver golf club boasts a male-only lounge.

They said it was sexist. And they're right. But that doesn't mean that this lounge should be forced to accept female members.

Equality is not about getting ovaries into any and every boys' club.

Women in this country have the right to form their own clubs (whether it be co-ed or just for ladies) and that's what equality is about.

The law should only provide opportunity. It's up to the individual to do the rest.

So if women in Vancouver want a posh place to eat meals and chat about golf, then they have every right to create their own establishment.

They also have the option to bar men or admit them. And while feminists want the right to barge into all-male establishments, it seems that what's good for the goose is not so good for the gander.

When Ralph Gordon Stopps tried to take advantage of a free 10-day membership at a local gym club, he was denied entry. The basis for this rejection? Genitalia.

It appears that Mr. Stopps has the wrong "parts" to become a member of "Just Ladies Fitness."

Where are the feminists now? Why aren't they standing up for Mr. Stopps and the outrageous discrimination he has faced based purely on sex?

Why is it OK to have fitness clubs for women only, but a group of male golf buddies can't sit around and talk about how Tiger Woods' game has gone downhill ever since he tied the knot?

The truth is, feminists will never defend someone like Mr. Stopps. Feminists want to eat their cake while the men in the world dine on Timbits.

Don't believe me? Brigitte LeBlanc, a 14-year-old Moncton girl, wasn't satisfied playing hockey with the boys. She wanted more.

So she petitioned the New Brunswick Human Rights Commission to grant her the right to use the boys' locker room.

 Astonishingly, she won.

Surely, there are a few 14-year-old boys out there who wouldn't mind gaining entry to the girls' locker room. But you can bet that day will never come.

We have a greater chance of hearing Carolyn Parrish praise the Bush administration.

But I digress. Time and time again, we have women demanding access to boys' teams and boys' clubs.

Remember Robyn Waite? She's the Ontario high school girl who plays quarterback on the boys' football team. Before her, there was Justine Blainey and Hayley Wickenheiser, who fought for and won the right to skate with the boys.

And the LPGA wasn't good enough for Annika Sorenstam, so she decided to tee off with the men during a 2003 PGA tournament.

It seems that every time a female voice challenges a male team, the guys are eventually forced to swing open their door and welcome the newest member. But the door doesn't swing both ways.

Female athletes continue to have the luxury of maintaining girls' teams and girls' clubs. Guys no longer have that right. And that's discrimination.

When Brian Kontak realized that he couldn't earn a living playing in the PGA, he wanted to try his luck with the LPGA. The women were not amused.

Now, there's a boy in Wisconsin who wants to compete on his high school's gymnastic team. Only problem is that his school doesn't have a team for boys.

So, hoping to earn a scholarship in order to attend college, Keith Michael Bukowski wants the chance to spring vault and somersault with the ladies. Kudos to the young lad for making a point, but hopefully he's not holding his breath.

The truth is, equality isn't so important for feminists when the person seeking parity is a guy. Equal treatment only applies when it benefits women. And that's why feminism just doesn't add up.

It's all about revenge, not equality

Clochards

6 Feb 2010

Ces naufragés de la vie qui « habitent » au bord du périph

Le périphérique parisien : un cauchemar de bruit et d'air vicié. Et pourtant, des gens vivent là, près du flot incessant des véhicules. Des sans-abri qui ont trouvé ici un refuge insoupçonné et disent y vivre relativement heureux. Portraits insolites.

 

VOUS NE LES VOYEZ pas, pourtant eux vous entendent. Vous les croisez tous les matins et tous les soirs mais vous n'avez aucune idée de leur existence. Et c'est justement pour cette raison que de nombreux sans-abri viennent vivre, de plus en plus nombreux, sur le périphérique parisien.
Lovés contre un muret, accroupis sous un pont, couchés le long de la route, ils se nichent là parfois depuis des années. Combien sont-ils ? « C'est impossible à chiffrer, selon Michel Dorin, responsable de la brigade d'assistance aux personnes sans abri (Bapsa) à Paris. Même s'ils sont plus sédentaires que les clochards du trottoir, ils restent une population fluctuante. Mais dès qu'ils s'en vont, un autre les remplace. » Sur les 15 000 sans-abri de la capitale, certains disent qu'ils en représentent une centaine. Car le périph est une zone très convoitée. A l'abri de la pluie sous les ponts, l'absence de piétons les protège aussi des agressions. « La nuit, le trottoir devient une jungle, explique Nicolas Clément, bénévole au Secours catholique. Une enquête de l'Insee montre que les clochards dorment moins de six heures par jour à cause de leur hantise de se faire réveiller par des coups. Les attaques viennent d'autres sans-abri et de bandes de jeunes. Ou encore de rixes entre SDF immigrés du même groupe ethnique, comme l'Europe de l'Est. » Même si depuis 1994 les mendiants sont protégés par la loi, la peur d'être expulsés par les « bleus », comme ils appellent les policiers, les tient aussi éveillés. Quant au bruit infernal du 1,2 million de voitures qui passent chaque jour sur la rocade, il est pour certains une berceuse briseuse de tympans. « Une assistante sociale m'a expliqué un jour comment ce vacarme pouvait être un bruit de fond presque rassurant pour des personnes en très grande souffrance psychique », explique Mylène Stambouli, adjointe au maire de Paris chargée de la lutte contre l'exclusion. Ici, ils ont le minimum vital : un habitat, qui va du simple matelas sur le sol à l'intérieur d'un pylône, d'une tente à des baraquements, comme ceux de la porte de Bagnolet où une communauté de gens d'Europe de l'Est vivaient il y a quelques mois.
Se cacher pour ne plus souffrir du regard des autres Cet isolement volontaire est aussi un moyen d'éviter le secours des associations. « Les sans-abri du périph ont souvent tout essayé avant d'en arriver là, explique Hector Cardoso, président du Secours catholique. Hébergement, travail, soins... tout a été échec, et pour éviter une nouvelle déception, ils préfèrent ne plus rien tenter et donc fuir toute sortie. » Et chercher un isolement maximal. Un isolement difficile à rompre. « Tant qu'ils restent à l'air libre, ils sont visibles et les associations peuvent aller à leur rencontre, explique Mylène Stambouli. Sur le périph, hormis le danger qu'il y a à les atteindre à cause des voitures, ils sont en plus très rétifs à renouer contact. » Mais s'ils se cachent autant c'est aussi parce qu'ils éprouvent encore le sentiment de leur propre dignité. « S'ils fuient la société et son jugement, c'est qu'ils se soucient encore du regard des autres, continue Hector Cardoso. Alors tout est possible. »

Et parmi tous ces clochards...Combien de femmes ???

Géraldine Doutriaux  Le Parisien , dimanche 21 novembre 2004

La rue a fait sa première victime dans le Val-d'Oise :

MORT avec pour seul témoin les jeux d'enfant délaissés et les platanes du jardin public. Un petit square dans le centre d'Argenteuil (Val-d'Oise) traversé par quelques passants sur le chemin du supermarché. C'est là, sur un banc en pierre, que Paul a été retrouvé sans vie, vendredi en fin d'après-midi. Il avait 55 ans. Mort seul et dans l'indifférence. Quant aux dizaines de milliers de demandeurs d'asile ils ne se plaindront pas que la température soit trop élevée dans les chambres d'hôtels mises à leur disposition grâce à notre générosité...forcée !
Dans le même temps les descendants de Gaulois peuvent bien crever la gueule ouverte, la patrie des Droits de l'Homme se devant de s'occuper prioritairement de tous les misèreux du monde qui veulent bien se donner la peine d'entrer. Et quand il n'y aura plus de quoi subvenir à tous les nouveaux arrivants qui continueront d'envahir la France, on peut essayer d'imaginer le tableau ! Pour vous y aider, méditez seulement deux dictons qui résument tout :

"Tant qu'il y a de l'avoine à l'écurie les chevaux ne se mangent pas entre eux...", et

"C'est la faim qui fait sortir le loup du bois" !
Eh bien il n'est pas du tout prouvé qu'on aura ad-vitam aeternam de quoi donner suffisamment à manger à tout le monde.

Et on verra ce jour là qu'elle tête feront nos concitoyens égoïstes ou pervertis par leur amour du prochain dès lors qu'il vient de l'autre bout du monde.

Holocauste masculin

6 Feb 2010

Voici une reponse que m'a envoyé une "supporter".

Pour le malheur des hommes et des femmes, certaines d'entre elles, heureusement minoritaire, a l’aveuglement se rajoute la haine. Cinquante ans de militantisme pour un résultat pitoyable ! Le schisme est consommé. Les peuples du tiers-monde nous aurons bientôt remplacés.
Je suis fière de ne pas avoir participée a cet holocauste. Suffisamment d’hommes, protecteurs incurables, ont acceptés l’asservissement comme preuve de leur compréhension. Honte sur eux.

"Le Coran ! C'est Besancenot !"

4 Feb 2010

"Le Coran ! C'est Besancenot !"

Pour le pro-islamiste, version "Inch Allah, la Révolution", Olivier Besancenot, une militante trotskiste peut être «féministe, laïque et voilée».

Vendredi dernier, gare d'Argenteuil (Val-d'Oise). Olivier Besancenot effectue son premier déplacement de campagne en Ile-de-France, où il mène la liste NPA. À la veille du premier anniversaire du Nouveau Parti anticapitaliste, fondé le 7 février 2009 sur les cendres de la LCR, le porte-parole du parti trotskiste défend un projet tout à fait révolutionnaire : permettre à une femme voilée de représenter le NPA. Sans ciller, il affirme qu'une femme peut être « féministe, laïque et voilée », rapporte Le Figaro. Et encore qu'une femme voilée, «c'est l'image de notre intégration dans les quartiers». Il confirme que le NPA présente - sur la liste du Vaucluse, en région Paca - une jeune candidate qui porte le voile : Ilham Moussaïd, étudiante et trésorière départementale de son parti, membre du «comité populaire» à Avignon.

Sur le quai, des jeunes de retour du lycée l'interpellent : «Le Coran ! C'est Besancenot ! Hé vas-y Olivier, on est derrière toi !» Le facteur de Neuilly-sur-Seine a pris pied dans les quartiers populaires de banlieue où se concentrent les populations issues de l'immigration et qui sont devenues «un désert associatif, syndical et politique». Résultat, des femmes voilées militent au NPA et ont intégré les comités de base, jusqu'à donc le représenter aux prochaines échéances de mars. Autre signe assumé : les plateaux-repas servis à l'heure de la rupture du jeûne pour les participants attachés au ramadan, lors de la dernière université d'été du parti à Port Leucate (Aude).

Porte-voix en main, Besancenot tonne contre le débat sur l'identité nationale qui «stigmatise une communauté», et le NPA, qui vient de se réunir en conseil politique national, a dénoncé la loi contre la burqa, «islamophobe et liberticide». Pour autant, cette candidature risque de provoquer de sérieuses ruptures au sein du parti trotskiste, à l'image de celles constatées en 2007 au Danemark dans la coalition rouge-verte lorsqu'une jeune femme voilée s'était présentée aux législatives. Omar Slaouti, chargé des «quartiers» au NPA, assure que la démarche d'Ilham «n'est en rien communautariste» mais renvoie juste l'image «de ceux qui subissent la crise dans les quartiers sensibles».

«Les valeurs féministes ne seront pas dissoutes»

En août à Port Leucate, Anne Leclerc, membre du comité exécutif du NPA, chargée des droits des femmes, s'était accrochée avec Abdel, un militant d'Avignon au verbe haut, proche de Besancenot, pour ses propos machistes. La candidature d'Ilham la met mal à l'aise. Elle ne «commente pas un choix validé localement», mais promet que «les valeurs féministes» brandies dans toute l'histoire de la LCR «ne seront pas dissoutes» au sein du NPA. D'autres s'inquiètent de certains arguments qui circulent, tels ceux de l'altermondialiste Raoul Marc Jennar, militant NPA qui fut, en 2007, un porte-parole de José Bové à l'élection présidentielle. Celui-ci estime qu'Ilham est une «courageuse révélatrice d'un débat essentiel» et affirme : «C'est le rôle des Églises qu'il faut combattre, pas les croyances individuelles.» Après les régionales, le NPA va lancer un débat national autour de «la religion, l'émancipation et la liberté». Il durera jusqu'au congrès prévu en novembre et promet d'être agité.
 
http://serumdeliberte.blogspot.com/2010/02/le-coran-c-est-besancenot.html

Category: POLITIQUE

Goulag féministe : Pire que Staline !

3 Feb 2010

Goulag féministe : Pire que Staline ! 

J’ai déjà écrit que le féminisme ne pouvait échapper à la pente naturelle des collectivismes : la répression d’un « ennemi-bouc-émissaire », rendu nécessaire par les erreurs catastrophiques des irresponsables collectifs.

Dans nos féministans modernes, « l’ennemi de sexe », c'est-à-dire l’homme remplace l’ennemi de classe.

Cette répression de masse,véritable Goulag, , emprunte, sous nos yeux, en France, des apparences légales : la Prison Préventive et la Garde à vue (GAV )

Et c’est la mise en place de lois inspirées par le féminisme, criminalisant sans cesse davantage les hommes, qui permet à la police de réprimer l’ensemble des hommes en toute légalité ou même au-delà des limites légales !

Ainsi en 2008, 62 000 détenus dans les prisons françaises, dont 96% d’hommes, + 80 000 détenus provisoires, + 600 000 GAV. Et parmi ces derniers, on peut parier sur 96 % d’hommes pour 2 raisons :

  1. seules les plaintes de femmes pour violences conjugales sont prises en compte.
  2. toute personne chargée d’enfants ne peut subir de GAV.
 

    Des chiffres biaisés : 

    Officiellement, les GAV ont bondi de 72% depuis 2000. Et pour les préventives on ne sait trop !

    Mais un journaliste, Matthieu Aron, a publié ce 28 janvier un livre :  « Gardés à vue » (Ed. Les Arènes) remettant en cause les chiffres officiels. On aurait « oublié » (typiquement fémino ça !) environ 300 000 GAV en France l’an passé.

    37 500 dans les DOM-TOM et autour de 250 000 pour délits routiers. Une paille !

    En réalité, les GAV auraient bondi, non de 72%, mais de presque 300% ! 

    Désordres au Féministan ! 

    « Nous sommes en terra incognita » explique A. Bauer, Président de l’Observatoire National de la Délinquance, un peu embarrassé.

    « Environ 150 000 » selon les estimations de J.M. Delarue, Contrôleur Général des lieux de Privation de Liberté. Ca lui avait échappé !

    « Nous sommes en train de les recompter » déclare, pince sans rire, Frédéric Péchenard, Directeur Général de la Police Nationale.

    L’avocat Patrick Klugman publie aussi son livre : « Le livre Noir de la Garde à Vue »

    Rien que chez les gendarmes on en compterait entre 130 000 et 160 000. PAR AN !

    Le porte-parole de la Ministre de la Justice, Michèle Alliot Marie (curieusement invisible, la MAM sur ce scoop là !) estime à 800 000 les GAV en 2008.

    MAM déclare fermement:

    « Il faut limiter les GAV aux délits passibles de peines de prison »

    Sauf que Ch. Régnard, Président du Syndicat de la Magistrature ( principal syndicat, apolitique et pluriel) lui rétorque :

    «C’est de la blague : le nombre de délits qui ne sont pas passibles de peines de prison est devenu infinitésimal » Il a oublié de dire « pour les hommes » (c’est ça la criminalisation des hommes)

    Et quand les policiers parlent de nécessité des GAV pour obtenir des résultats, la Cour de Cassation explique :

    « Aucune disposition légale n’impose à l’officier de police une GAV » 

    Ainsi la GAV est à la limite de la légalité nous dit la Cour de Cassation et le gardé à vue, présumé innocent, à moins de droits qu’un détenu nous disent les avocats ! 

Le GAV est bien le ZEK du Goulag stalinien, privé de ses droits élémentaires comme ennemi d’un totalitarisme collectif irresponsable et décrété rééducable à volonté  par ces mêmes irresponsables ! 

    Et le Goulag féministe est pire que le stalinien !

  • Il est sexiste car frappant exclusivement les hommes.
  • Il frappe 2 fois plus que le stalinien ! (Environ 1 million d’hommes par an en France soit 3% des hommes. Le goulag de Staline concernait seulement 1,38 % des 2 sexes !
 

Signalons un reportage télé sur ce problème le 28/01/2010 au 20h.

Interviews : une femme et un homme  On veut nous faire croire à l’égalité sexuée des GAV !

Il s’agit d’une grave désinformation. 

    Exigeons des statistiques genrées sur la préventive et les GAV (à la demande des féministes, elles sont théoriquement obligatoires, sauf quand ça dérange ces dames !) 

    Quand se décidera-t-on à stopper la désastreuse expérience féministe ?

    martin clement

Life without Feminism

1 Feb 2010

 

In a nation without feminism children would be not just tolerated but welcomed into life. Playgrounds will be filled with toddlers and their mothers in the middle of the day all days of the week. Children have manners and they would honor their parents. There would be little need for day care centers and children would be healthier because they would not be overpowered in a sea of germs all day long. Mothers and fathers would learn the lesson of living for others instead of living for only themselves. Life would be simple and uncomplicated. Women would spend more time in volunteer service thus contributing to society and communities. Women would have more time preparing healthy meals, guarding their homes, taking care of their homes, and neighborhoods would come back to life once again. What a wonderful dream.

http://www.the-spearhead.com/2010/01/30/life-without-feminism/

D’un certain féminisme imbécile et fascisant...

31 Jan 2010

D’un certain féminisme imbécile et fascisant...

 octobre 2008 par CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

Chers lecteurs, je vous présente publiée - sans retenue le 2 septembre 2008 dernier sur un site web ayant pour nom (L’intelligence conséquente « journal du conservatisme critique ») - cette horreur telle que reproduite ci-dessous qui constitue la "réaction féministe" combien primaire, fruste et haineuse d’une blogueuse à la très conjecturale hypothèse dite scientifique et si difficilement vérifiable de "savants" suédois supputant un rapport entre génome masculin et relation houleuse dans le couple, due à l’agressivité des hommes porteurs d’un certain gène nommé allèle 334 que l’on ne trouve que chez des hommes.

« Voici la Réaction de notre bien-aimée féministe québécoise »

“À quand un contrôle génétique de la population pour lutter contre les crises conjugales ? L’allèle 334 devrait bientôt attirer l’attention du Gouvernement du Québec. Je suis convaincu qu’avec un peu d’effort on pourrait également prouver que les hommes porteurs du gène Allèle 334 sont les mêmes salauds qui entendent “oui” lorsque les femmes disent “non””

Contre la haine que certaines féministes croient de droit

Ce genre de billevesée qui cherche dans la génétique d’une catégorie décriée par une autre : "race", sexe, nationalité..., les causes de la mauvaise nature de l’incriminé, est le socle même de toutes les discriminations diaboliquement haineuses telles les aversions, les phobies et les crimes contre l’humanité que sont le racisme, le sexisme et le nettoyage ethnique. Nous sommes ici au Québec et c’est sans doute pour cela que l’attitude pseudo féministe est tellement exagérée ! C’est le québécois Jean Phillipe Trottier qui, évoquant le Québec, a peut-être raison dans son ouvrage « Le grand mensonge du féminisme » quand il soutient, je cite : « le paysan et le prolétaire ont été (au Québec) catapultés sans transition dans la Modernité (...) ils ont pour l’essentiel sauté de la conscience intellectuelle et morale propre à l’humanisme athée, chrétien, puritain ». Cela dit, nous espérons que pareille énormité restera au stade d’épiphénomène d’une excentrique ne s’étendra ni au Québec ni ailleurs, et que ces bons savants suédois auront la décence de rappeler que leur supposition reste strictement hypothétique et ne doit en aucun cas faire loi dans la perception des relations hommes-femmes.

Car si par l’absurde nous nous abaissions à voir par la lorgnette étriquée de l’œil mesquin de ce féminisme crapuleux, nous pourrions interroger toutes les femmes insupportables, émasculantes, castrantes, bêtes et agressantes au foyer, sur les gènes et les hormones les rendant telles ? Pareils propos sont naturellement intenables parce que grossièrement insensés et irrespectueux ! Et, même s’il s’avère évident que le bain hormonal a à voir avec bien des saute d’humeur violents et invivables de beaucoup de femmes, nous ne nous précipiterions pas de traiter de « salaudes » les agressives au sale caractère.

Je dis qu’avec des imbécillités soi disant scientifiques, qui miment la science et la supériorité par rapport au profane dans le rituel d’une dogmatique idéologique de manipulation et de mystification de la société, on ne sort pas de l’imposture du sexisme et du complexe du bouc émissaire des sexistes... Et surtout, on encourage chez certaines femmes inaptes à l’égalité avec l’homme, parce que fortement emprises de leur complexe d’infériorité vis-à-vis de l’autre sexe qu’elle singe, la montée crapuleuse et sordide d’une haine manipulatrice et contre-nature. L’on appréhende aussi pourquoi des tarées du pseudo-féminisme sous prétexte d’être contre les machos, brandissant S. de Beauvoir, et L. Irigaray ou même A. M. Kollontaï qui, elle a surtout montré dans l’action politique et sans le lesbisme inavoué d’une S. de Beauvoir, son féminisme légaliste pour l’égalité sociale, salariale/pécuniaire et politique des genres, sans chercher une rivalité belliqueuse et bête avec le masculin et. Rivalité agressive qui passe tout son temps à cracher des galéjades injurieuses contre les hommes, à tenter à frustrer et inférioriser le masculin ! L’on comprend le pourquoi de cette populace femelle douteusement féminine qui infecte la noblesse de la féminité, ternit l’éclat et la grâce naturels des vraies femmes s’assumant femmes dans leur altérité et leur charme. Ah ! vraiment que ce soit honnie du débat humaniste des sexes, cette populace, véritable horde femelle encanaillante qui sillonne nos villes en péronnelles arrogantes de leur « beauté » qu’elles croient irrésistibles aux hommes, s’imaginant, en dénaturées qu’elles sont, que chier sur l’autre sexe considéré ennemi, est leur destin de "femmes libres". La laideur d’âme, la vulgarité et l’irrespect de certaines de nos belles citadines gonflées jouant les Pompadour de corridor, trouveront hélas par la divulgation sans nuance de ces « savants », ces turpitudes scientistes sus-évoquées dans ce texte, une base au sexisme comme parfois des anthropologues et paléontologues ont cru trouver des traces génétiques de l’inégalité des « races ».

Je vous invite justement à relire sur Oulala.net le texte Quelques mots sur le scientisme et ses applications sociales que j’ai publié sur les horreurs du scientisme d’une caste de spécialistes abjects et souvent stipendiés pour tirer des conclusions hâtives, généralement soudoyés par des groupes en vogue pour biaiser le sens de la science selon le mode de l’idéologie à la mode. Alors que la recherche scientifique authentique doit être toujours falsifiable, ces vendus au scientisme de mode, la transforment en dogme qui, opportunément, sert la cause des crapules de tous les sexes, des visions dominantes en vogue dans le social ! Nous comprenons ici, comme il est de bon ton d’accuser les hommes de tous les maux et de sanctifier la femme, toujours victime humaine du violent mâle plus ou moins animal, que la canaille scientiste a le beau rôle de dénigrer l’homme. Pourtant, pour qui regarde de plus près, la barbarie conjugale, la violence est bien une tare commune aux deux sexes. Ce n’est pas parce que l’homme, physiquement plus fort, use des fois de sa force physique comme une bête, que la bête féminine qui violente par paroles, gestes et irrespect de toutes sortes, devrait sentir l’encens des saints et des vestales !

Pour l’être humain, conspuons les spécialistes idéologisés, ces garants corrompus de l’ordre social infect !

Et si tout ça, ce féminisme sale et répressif qui fait honte à l’humanisme censé être la motivation première du vrai féminisme, était appuyé par l’état policier d’aujourd’hui qui, ne pouvant jeter en prison les mâles contestataires, utilise des femmes répressives, accusatrices permanentes pour mettre les hommes sous la coupe du Léviathan et de son corollaire, le marché ? Des hommes soumis, très travaillants et achetant à satiété...

Il est facile en effet de contrôler les hommes par le biais de leurs femmes ! Et quand on sait que les belles sont en général bien plus proches du système du marché qu’elles font fonctionner parce que motivant les hommes à acheter, l’homme célibataire ayant moins besoin d’esbroufe dans la consommation, utilisant beaucoup moins de meubles et de gadgets domestiques de toutes sortes à renouveler cycliquement au gré des nouveaux sortis de l’industrie, alors, on peut imaginer le reste !!!

L’on comprend ici le sens de l’androphobie pseudo-féministe qui a supplanté le machisme par toutes sortes de castrations idéologiques des hommes, en adoptant les pires violences de dénigrement de l’autre sexe qu’on lui reprochait. On en est arrivé à faire croire au jeune garçon qu’il doit être sans dignité et sans pulsion mâle, (car manifester sa masculinité est sauvage) qu’il est coupable potentiel d’agression contre les filles, que la violence de la femme sent la rose et doit être louée (il y a désormais dans une province canadienne comme le Québec, beaucoup de femmes batteuses d’hommes) et je connais ici au moins le témoignage anonyme d’un cas d’homme qui se fait enculer avec faux pénis porté par sa partenaire après que lui, le mâle, lui ait fait l’amour naturel. La vengeance bête et barbare de soi disant femmes émancipées sur les hommes « historiquement agresseurs », peut prendre des faces incroyablement monstrueuses et engendrer de nouvelles abominations insoupçonnables avant coup, au cœur d’une humanité inapte à assumer l’équilibre et indigne de la justice, cette quête du bien commun et moral des êtres humains en société et, en l’occurrence, quête de la fraternité humaine des genres.

Haro, sur l’hagiographie féministe, le racisme sexuel ! Vive l’humanisme et un nouveau logos de la libération commune et partagée des sexes !

CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

Jared White

29 Jan 2010

Double Standard Supporters

By Jared White

All people –whether they be rich, well off, or poor– live and breath double standards. The concept is the base model for teaching and parenting. “Do as I say and not as I do” is what mom and dad used to tell us. Now that we have grown up, matured, or have become that certain age where we are considered legally responsible for our own actions, we practice the same double standards our parents practiced with us. Even while we practice them with our sons and daughters, nieces and nephews, some of us still feel the anger we felt boiling inside of our chests when we were told not to do something that so many, even the people telling us not to did.

While it is acceptable to deny our offspring certain rights and privileges for their own well being, it is also unfortunately widely accepted that adults should gain certain privileges based on a similar principal of double standards; do as I do, without the same effort.

I once believed it was common knowledge to everyone, even feminists, that there were a wide array of obvious double standards within physically demanding professions. Sadly, as I am beginning to realize about a lot of important issues that involve feminists, this is not the case. Most who have joined the ranks of the many anti-feminists advocating for the laws that discriminate against people based on gender to be abolished are already well aware of the fact that feminists will flat out lie to accomplish their goals. Those goals being the dehumanization of men in the eyes of the public and the ousting of men from any position of power be it political or not. Although all feminists, even moderates will lie in some way shape or form when it comes to their continuing quest to silence any voice raised about the importance of male issues, discussing and researching the topic of this article has broadened my knowledge on the different levels of feminists that until recently I myself did not know existed.

The most obvious and well known feminist that all anti-feminists have run into somewhere in their lives is the ignorant and comical forefront of the feminist movement. The zealot or pawn.

You will find the zealot anywhere male issues are spoken of or written about. They will barge in, invited or not, and deny anything anyone says that does not fall in line with feminist doctrine or theory. They will do so in an insulting and disgraceful manner and not stop until all but themselves are silenced. Whether they are educated or not is irrelevant as their tactics will conceal any form of education from all who are forced to listen. Facts mean nothing to them. Instead any facts that are irrefutably proven will become misogynistic or a conspiracy derived from the so called patriarchy. However, anything the zealot claims will be undeniable truth. Evidence is not required for these people. Everything they say is fact, because they say so. No reference and no studies nothing is produced from the zealot except maybe a personal experience they are able to dredge up from years past that always falls in line with any debate they happen to be in and, of course, movies.

G.I. Jane has been the reference of many zealots I spoke with about the issue of double standards in physically demanding professions. Needless to say defeating these tools of the feminist movement is rather simple but some people such as myself enjoy dragging the argument out for a while to let all who know nothing of feminism and those loosely affiliated observe what blindly following an absurd ideology simply because it fits your world view can do to someone. Once the facts are laid out in front of the zealot he or she will attempt to change the topic of the discussion but unlike the moderate not all feminists are like that upper level drones, the zealot is usually too emotionally charged after being proven wrong to care about reserving any form of dignity and will spout off words and concepts he/she does not understand in an attempt to appear calm and intelligent but failure is the only path these tools can follow when up against anyone with even a rain drop of knowledge on these issues.

Zealots are now usually frowned upon by the more intelligent feminists but this was not always so. Being a young man I was not alive during the infamous 70s and all the radicalism that ran rampant in the west during that time but from what I have seen and read, the feminist zealot was once the main weapon of the movement. A few smart radicals could rouse hundreds of angry unintelligent followers to march through the streets damning men and women who did not conform to their view of how the world should be. The radicals would single out articles of clothing, posters, movies, political figures, text books, and school policies claiming they were the source of womens’ oppression and the zealots would charge through the streets destroying what they could and shouting at what they could not. Yes the zealot was a powerful tool back when the streets were the forefronts of battles. Now the zealots have their place but have taken a back seat to the theorists that have flooded the education system.

When facts are brought up about physical standards being lowered for women in areas such as the police, the military, and fire departments the zealots are the first to give the famous feminist line PROVE IT! However, as we already know, providing evidence is pointless with the pawns so we must move on to the Knights. I, being a veteran, admit that I did not know of the lowered standards women have in the army until someone else showed it to me on a PT (physical fitness test) chart for a quick laugh before the test. At first when I saw the substantially large disparity between the number of push ups men and women had to do (Women: 19 in 2 minutes Men: 43 in 2 minutes) I admittedly chuckled at the thought. Well duh, men are stronger than women- is what I thought. Then I glanced at the run times men and women had to complete and was astonished. The only equal exercise men and women have to complete are sit ups. However, measuring the exercises that women aged 17-21 have to complete with those of men aged 17-21 is disgraceful especially when considering the large number of men and women in combat zones right now.

What hit home for me was when I glanced further down the chart to see what I would have to accomplish if I chose to remain in the military. When my eyes took in the numbers for men aged 57-61 my laughter ceased. To pass a physical fitness test, 17 year old women only have to train to the standards of a 61 year old man. Basically if something is seen as favoring men over women then it is sexist and unfair and must be changed yet when the opposite is presented it is not sexist or unfair, it is just women proving they can do whatever a man can. Do as I do, without the same effort.

Enter the knights of the feminist movement. Not to be mistaken with the white knights or manginas, as MRAs identify them, but the intelligent bigots who realize that repeatedly shouting lies will no longer suffice in effecting change. Instead of rushing into any situation with idiocy, these feminists will take a moment to actually listen to or read what someone challenging their views is saying. What happens next depends on the caliber of the anti-feminist. If one simply damns a double standard that favors women the knight will first deny the existence of the double standard or downplay the relevance of the anger the anti-feminist feels towards the double standard.

If only claims are provided by the anti-feminist as a defense, the knight will of course ask for proof. The knight’s actions will parallel those of the zealot until facts are entered into the equation. At first, as always with any feminist, the knight will try to construe any disdain for these double standards as an attack on women and immediately attempt to shift the debate into a male VS female argument. This tactic, while pathetic, is unfortunately effective when one only focuses on the unfairness the double standards represent toward men.

As with the army PT test there are hundreds of thousands of women allowed into the military on the lowered standards the test presents. This fact is insulting to the women who can and do pass the test on par with the standards of men and dangerous for men and women in combat zones. Indeed the one and only fact that any anti-feminist needs to bring out the knight in a debate with an intelligent feminist is the fact that women can and do achieve the same standards men do to qualify for a profession. This fact makes the lowering of standards in these professions pointless and insulting to the women who take the time to actually work and earn the right to hold jobs within these fields.

From here the knight will deploy the only argument he or she can; men and women are different. For this particular argument, the feminist will abandon one of the prime theories presented by the feminist movement; the only differences between men and women are their reproductive organs, everything else is a result of a patriarchal gender socialization. Now, rather suddenly, the feminist believes that there are natural differences between men and women albeit only for this debate. The feminist will tell you that women have a lower center of gravity or something along those lines and that the test standards are lowered for the purpose of bringing people up to their best physical performance.

Yes, there is always an excuse feminists will have to let double standards that favor women slide but will create double standards where there are none and claim they favor men just so they have something to protest, but I digress. The point the knight will feebly try and make with this argument is that since men and women have different bodies their physical standards should be different. Indeed, the whole a woman can do anything a man can argument is thrown out of the window as well here. However, none of these points are relevant as it is proven that women can at least pass a PT test according to a male scoring chart. Some behemoth sized females can even max their scores on par with men. What’s next, after you brush aside the knight’s points with facts? The boys VS girls sandbox argument ensues, of course. They will tell you it’s obvious men are stronger than women but women are smarter (yes some people still make this foolish claim) or the famous we birth all of you argument and several others. The goal from here on is to get the anti-feminist that is always assumed to be a man by any feminist to shoot back with men this and men that.

Do not be dragged into this farce, it is a pointless battle and does not help to show the world how irrelevant feminism has always been. Simply stay on topic and in some cases you will reduce the knight to the zealot state, which is a state that any and all feminists will revert back to when proven wrong. Instead of a calm person speaking your mind you will become a troll spouting misogyny in support of the patriarchy. This usually, is when one of the many Queens will move down from the chess board in an attempt to defend what little respect people viewing the zealots and knights may have for feminism.

Queens come in all forms and can easily be mistaken for zealots at a glance. They consider most arguments against feminism to be a waste of their time and will only attack when they are certain a victory can be attained. History is their forte and they frequently use it in an attempt to silence anyone speaking out about male issues quickly and with little dissent. What better weapon could anyone use when debating any major political issue other than history? There are so many different accounts and records of past events that no one can claim anything as fact with absolute certainty without years of study. A quick google search on a topic of interest may drudge up thousands of different results. A library while smaller in scale will yield the same results.

This disadvantage is the queen’s main advantage. Concerning the double standards mentioned in this article the queen will tell you that women weren’t allowed in the military to begin with, which is true but irrelevant. The queen will also almost always find a way to turn the focus of the debate away from the main point, be it about feminism or not, and attempt to blame the problem on men. He or she will say men are the ones who made the standards lower so blame them.

This of course, is not the case. A group of “experts” in sports medicine decided that the APFT was not fair to women. Ignoring the fact that women have been in the military since WWI and have been passing what was once the standard for everyone but is now regarded as the male standard, these experts, seeing that such a low number of women were in the army, decided that the reason for this was not that most women did not train and commit themselves to pass the standards of the military, no it was because the standards were just too high for women to be able to handle. A woman’s body is different than a man’s body. So a physical fitness board was formed and the standards were lowered.

To my understanding this was done during the 70’s when the feminist movement was at its peak influence when it came to pushing unqualified women into many professions with affirmative action. To them, if women were not in a male dominated profession, then sexism was the root cause. The fire departments were not untouched by this phenomenon either. Be careful when mentioning firefighters to feminist queens, however, because they will immediately try and corner you with the fact that the physical tests for firefighters are gender neutral. This is true, but do not lose the main point of the argument.

Just because men and women adhere to the same standards does not mean they were not lowered for women. As it turns out, they were. The Fredrick County fire department in Maryland is one example. When first implemented, the physical tests for this particular fire department faced extreme scrutiny over age discrimination. Several different examinations of how the tests should be comprised and performed to allow new hires to be tested on their ability to complete physically strenuous tasks in relation to their job were conducted. Finally the age issue was somewhat silenced, however, another issue soon arose. While all healthy men do have the potential to be extremely physically fit not all achieve this goal and many failed to accomplish the tasks put forth in the test. However, 81 to 85 percent of men were able to pass while only 22 percent (2 out of the 9 women who attempted) were able to pass.

This of course got groups that represent women’s interests in an uproar. One such group WFS (women in the fire service) would attack and examine any test put forth by the fire department stressing linkage, which refers to linking the entry-level performance standard with the incumbent’s level of performance. Since Frederick County requires, and has required for years, a physical agility test for all new hires, it is imperative that incumbents meet this level of performance, which can be measured by the same type of testing. Otherwise, Frederick County must discontinue administering a physical agility test to all new hires.

Sounds good right? Make a test that everyone can pass. But that didn’t work either.

One concern with Frederick County’s physical agility test is the disproportionate number of female candidates who have failed the test. Whatever the type of test used, where there is disparate impact, the test may be challenged in court, and the fire department using the test bears the responsibility of defending it.

In short, if not enough women pass then sexism is the cause and women’s groups will sue.

However, Davis cautions that “…to lower standards undermine(s) the accomplishments of those women who have achieved success on their own merits.”

It would indeed, but that doesn’t matter to the queen feminists who believe that disparity between men and women because of natural differences is some sort of patriarchal oppression or socialization. The cleverness of the feminist queen is not only displayed in her or his ability to turn a debate around on an anti-feminist but also in their ability to rally the knights and zealots to their defense. As is the role of a queen in chess, the feminist queen will follow this role to a T. They will make the claim that men only lowered the standards to trick the public into thinking that women are too weak to do what men can do. Baseless accusations and shameful tactics such as this is the feminist way and unfortunately a method that garners overwhelming support.

To beat it is again simple. One only need provide facts. After their defeat, the zealot, the knight, and the queen will end with whatever arrogant insult they can muster and find somewhere else to spread their bigotry and support of double standards. Their arguments and beliefs will reset back to their most basic functions; men are oppressing women, there are no biological differences between men and women except reproductive differences, and of course the patriarchy is all around us.

The double standards within physically demanding professions are insulting to women who have and still do dedicate themselves to passing standards that were once set forth for all but are now trivialized to appease the unfounded claims of sexism and discrimination made by feminists. I find it sad that those who say they are for equality for all and the rights of women are often in support of the exact opposite. They would rather do as I do, without the same effort.

http://mensnewsdaily.com/2010/01/22/double-standard-supporters/

Royaume des femmes et régression féministe

28 Jan 2010

  

Royaume des femmes et régression féministe 

Les leçons du  « Royaume des femmes » :

La première série, « Un monde sans pères ni maris » nous présentait une société de matriarches, les Dabu, à peine plus évoluée que les clans matriarcaux des éléphantes ou des lionnes.

Le second documentaire, qui décrit le  « Royaume des femmes », les  Moso , autour du lac Lugu me semble empreint du même commentaire pro-féministe.

Ainsi, on nous parle de stabilité  d’une société bi millénaire,  sans eau courante ni électricité ni routes, alors que le mot arriération  conviendrait bien.

Les problèmes relationnels du huit clos femmilial, dirigé par une matriarche qui organise les tâches, contrôle les clés , et peut même être juge suprême, semblent inexistants. Jamais de jalousies entre femmes, entre oncles, de luttes pour le pouvoir …?

Et la démotivation des hommes pourtant palpable dans le 1ier film ? Et leurs travaux ? (qui fait les gros travaux, les meubles, les maisons … ?)

Pas de violences sexuelles ou autres nous dit-on. Mais un strict apartheid des sexes qui laisse peu de place à l’individu masculin, face au collectivisme féminin, au foyer comme au dehors.

La liberté sexuelle des furtifs « mariages ambulants » ?

Seulement sous l’étroite surveillance du clan, tantes et oncles compris, et dans un lieu clos, la chambre-fleur de la femme, au 1ier étage de la maison commune.

Enfin, un terrible et nécessaire tabou, interdisant toute relation sexuelle entre frère et sœur. Les coupables sont promis à une mort atroce par enfermement dans une grotte.

Pourtant le commentaire ose parler d’égalité des sexes, en précisant que la femme  « a toujours le dernier mot ». On parle aussi de société matrilinéaire, alors qu’il s’agit clairement d’un matriarcat dominé par des matriarches. 

Les rôles sociaux des 2 sexes :

Les femmes organisées en collectif femmilial sous la houlette de la matriarche, se chargent des enfants, des vêtements, du ménage, du bois, de l’eau, de la cuisine et des animaux de la ferme. Elles ont aussi la charge des cérémonies religieuses, sauf des funérailles, car elles représentent la vie (et les hommes la mort)

Les hommes « souvent absents » nous confie une Dabu, sont pasteurs ou pêcheurs et participent aux gros travaux ( « quand j’ai besoin d’aide, mon amant répond toujours présent » ) Dans l’ensemble , ils semblent bien tenus à l’écart du collectif femmilial. Ils sont peu fiables car ils boivent ! Pourtant, ce sont les femmes qui préparent l’alcool et le servent lors de l’accueil de l’amant !

Comme oncle, le frère de la mère se doit de participer à l’éducation des enfants de celle-ci.

Mais comment peut-il concilier ses nombreuses absences et sa tâche éducative ? Mystère ! 

Cependant, ces rôles sociaux nous sont étrangement familiers .

En effet, ce sont les mêmes que le féminisme dénonce dans le patriarcat !

Ainsi quelle étrange similitude entre le matriarcat des Moso et notre patriarcat.

Mieux, les reproches adressés par les jeunes aux matriarches et aux patriarches sont furieusement similaires.

« Vie trop dure à la ferme, manque de liberté… » disent les jeunes Moso. Je crois entendre une vieille féministe sortie tout droit de sa Haute-Marne natale il y a 70 ans !

Confrontée à la modernité, le matriarcat Moso se meurt. Nombreux sont celles et ceux qui quittent leur village pour les villes ; 20% des jeunes se marient à la chinoise, et même une Dabu rêve de se réincarner en homme ! 

Ainsi, les rôles sociaux traditionnels des hommes et des femmes ne seraient dus ni au patriarcat, ni au matriarcat, mais à une forme de société  particulière, la société rurale et agricole, rigide et fortement hiérarchisée.

C’est la société industrielle urbaine qui a atténué cette hiérarchie et promu l’individu en multipliant les salariés (ex journaliers)

Et c’est la société tertiaire actuelle qui libérant davantage encore l’individu serait à l’origine de la « liberté de la femme » 

Quel a été le rôle exact du féminisme dans cette évolution, dont il est contemporain ?

En est-il le déclencheur, un simple accompagnant, ou un dangereux parasite, sorte de tentation collectiviste chevauchant le mouvement, comme le collectivisme soviétique parasita la société industrielle russe ?

Il devient urgent de répondre , de façon scientifique , à ces questions.

Women Legislators Attack Men's Dating Rights

27 Jan 2010

Women Legislators Attack Men’s Dating Rights

 January  2010

By Dave Root

How far out of touch with reality are women legislators anyway?
That’s exactly the question being asked by citizens (women and men) regarding a proposed bill in the Maryland General Assembly, that would restrict men’s rights to use dating sites to meet foreign women and will likely spur copycat legislation in other states.
Delegate Jeannie Haddaway-Riccio , Vice President of the women’s caucus is leading 35 other delegates (all women) on a campaign for passage of HB 65, that would shockingly require Maryland men to submit their fingerprints and other background information before they can initiate communication with a foreign woman if they use an “International Marriage Broker”.
A close examination of the fine print reveals the bill is littered with false, misleading, and inaccurate information. Nobody is being traded or sold as the title, “Regulation of Marriage Brokers”, deceptively implies. The truth reveals these are merely dating sites that provide names, addresses and phone numbers so that a Maryland citizen can initiate communication (as in saying “hello”) with a foreigner.
Punishment for violations of the law include $12,000 fine and or up to one year imprisonment.
The drama that has unfolded since the controversial bill was introduced reads like a war script. The attack was announced on January 4, 2010, in a AP news release , “MD lawmakers push for restrictions on mail order brides”.
“The battle for Maryland, round 2” has begun, stated “Bronxman” who posted his comments along with a chilling image of a fingerprint on the website “Online Dating Rights”, a group opposed to the law.
Almost immediately, the controversial law caught the attention of WBAL (Baltimore) popular talk show host, Shari Elliker, who asked Delegate Jeannie Haddaway- Riccio to be on her radio program, January 6. During the program, the MD Delegate seemed to be reading from a script. After citing a few cases of foreign women abused and treated like commodities, a caller (David) cast doubt on her assertions by stating “ …You have anecdotal evidence that this or that might be happening , and I don’t believe anybody is actually purchasing a human being.” The host repeatedly criticized the bill, stating the government should not be regulating these types of things (dating and communication).
Meanwhile, Delegate Haddaway- Riccio continues to promulgate the law as a parrot for the same activists groups who successfully promoted the federal International Marriage Broker Regulation Act of 2005, a similar but less obtrusive law. The promoters of both the federal and state laws have made sensational claims that American men who date foreign women are rapists, wife beaters “many are premeditated torturers”, even though a 1999 INS study shows the abuse rate in International marriages is one seventh the abuse rate in domestic marriages.
Promoters also have suggested that American men are purchasing foreign brides through the Internet, another hoax.
The Maryland law requires male matchmaking clients to provide an array of personal and criminal information to a foreign woman, making them vulnerable to identity theft, blackmail and other crimes. Also, the law fails to protect American men from immigrant scammers who often file false charges of abuse so they can obtain citizenship.
So what exactly is the mindset of MD women legislators who are going after fictitious “marriage brokers” surreptitiously masking the reality of a law that regulates men’s communication, and could land them in jail for a year – just for writing a love letter?
Just like the National Organization of Women, the MD women legislators have their own self serving political agendas, absent the needs and concerns of average women and men constituents they are supposed to represent.
Well, the next logical step, if the Maryland law passes, would be for the taxpayer funded activist groups to mobilize a campaign to get similar laws passed in other states.
In the meantime let it be known that writing a letter- including a romance letter, is a legitimate activity and the government has no right to enact laws that place restrictions on relationships and communication occurring across international boundaries.

http://hommeblanc.over-blog.com/

26 Jan 2010

La femme est une merveille. Une merveille merveilleuse. Et surtout, merveilleusement merveilleuse. C'est pourquoi, moi aussi j'ai envie de lui déclamer ici mon amour. Non ! Pas mon amour, que dis-je, mon admiration, ma fascination, mon dévouement, ma foi totale. Aveugle. Oui ! J'ai envie de me mettre à genoux face à ce totem sur pattes, si resplendissant, enfoncer mon front suant et sale d'homme vilain, violent et stupide sur cette terre boueuse, me repentir de ce sentiment coupable qui m'étreint sans que je sache pourquoi, et la prier de toute ma force, de toute ma conviction, les mains tendues vers elle. Car la femme est une déesse. Dans le métro, en boîte de nuit, sur les affiches, à la télé, au cinéma, au supermarché, sur la cuvette de ses chiottes (son trône)... Elle est partout une seule et même divinité désormais : « Femme ». Être supérieur à l'homme de par son raffinement et son intelligence, sa douceur, sa force, son courage, son audace, son hygiène dentaire, et surtout sa paire de nichons et son cul photogénique, c'est pourquoi, j'ai envie d'être à sa merci de façon absolue et sans retour. Son esclave. Elle veut me voir nu en calendrier ? À quatre pattes comme un chien ? J'obéirais, même si je sais qu'elle s'en fiche, elle m'a tellement répété que ça ne l'excite pas de voir des mecs à poil, mais bon, elle jubile quand même à l'idée de me voir nu, car c'est une revanche humiliante, et mettre l'homme nu, c'est le rendre vulnérable, ridicule. Ça doit l'exciter. Qu'elle me fouette aussi si elle veut. J'en bande déjà. Non ! Pardon... Je m'égare... Je m'excuse ! Je m'excuse ! Je ne bande pas, enfin si, je bande, mais il ne faut pas le dire, c'est mal. Bander c'est pour les animaux. Ô Nature, pourquoi ne nous as-tu pas fait bander vers l'intérieur, ça aurait été si pratique tu sais... La femme ne bande pas, elle, car elle est noble et sacrée, on ne bande pas pour une divinité, c'est sacrilège... Sa chatte est un objet de culte désormais. Et sa place est dans un musée. Avec les fossiles...


Comment ai-je pu croire en Dieu, et non à la femme pendant tout ce temps, tous ces siècles obscurs ? Comment ai-je pu faire des guerres au nom de Dieu, alors que la femme n'aime pas la Guerre (à part Margaret Thatcher), comment ai-je pu conquérir le pouvoir au nom de Dieu, alors que la femme méprise le pouvoir (à part Ségolène Royal et quelques autres femmes qui revendiquent cet accès au pouvoir, mais pas que ça qu'elle revendiquent bien sûr, beaucoup de femmes revendiquent aussi le droit de devenir éboueurs comme les hommes, et clochards aussi, au nom de la parité...)


L'art tant inspiré par son temps nous insuffle sa vision sublimée de la femme, à outrance, et que nous buvons de nos bouches béantes et insatiables, une soif infinie, intarissable de « femme », comme si cette eau n'était pas de l'eau. Mais quelque liquide qui ne désaltère jamais... de l'air peut-être ?... Où juste le vent, le vent du troisième millénaire... Dieu est mort, vive dieu. Dieu n'est plus, alors vive le vent. Vive la « femme ». Il y avait « La maman et la putain » de Jean Eustache. Mais la pute est morte assassinée par une milice féministe, où des lèche-cul collabos et fayots, on sait pas trop en fait.
Il ne reste que la mère, la femme-mère-célibataire dont l'emprise est désormais totale sur l'enfant docile. Il n'y a plus d'hommes, il ne reste plus que ces enfants dociles, et cette femme-mère-célibataire est leur seul refuge. Car la mère n'épousa jamais plus le père de l'enfant. Car la femme s'aime toute seule, par elle-même. Elle s'adore. On lui a appris à n'aimer qu'elle. Elle a lu un peu partout qu'elle était trop précieuse pour nous autres sombres crétins de pères inutiles, racaille vulgaire et obscène, incapable de sentiments exquis comme elle. Oui. Et si vous ne la croyez pas dans son désarroi, il n'y a qu'a consulter l'œuvre littéraire et poétique pharamineuse de ces millions d'écrivains pour constater à quel point l'homme est stupide et incapable de beaux sentiments...


La femme est unique. L'homme, répétitif et interchangeable, transformé en une masse vaporeuse constituée et réduite à la somme des clichés modernes qui l'affublent et l'accusent souvent avant même son procès. Des reproches moraux, vagues et floues qui ont fouetté depuis sa tendre naissance dans cette société matriarcale discrète, idéologique, psychologique, silencieuse, et qui ne dit pas son nom, car ça l'arrange bien de contrôler les choses ainsi. Les femmes sont en effet bien moins orgueilleuses que les hommes à la base. Ça ne les dérange pas qu'on pense qu'elles ne dominent pas. Tant qu'elles dominent les esprits et les inconscients. Ça évite les affrontements, alors elles usent de la manipulation, du chantage affectif, de stratagèmes discrets, mais féroces. Imperceptibles. Elles ne frappent pas le corps, elles rossent l'esprit. Elles dominent par le chantage sexuel aussi dont l'arme est l'abstinence où la fuite du séducteur tout en clamant à haute voix sa liberté sexuelle, pour que personne ne se rende compte de rien. Car il suffit de priver l'homme de sexe pour le soumettre. C'est si facile. « Tant que tu ne seras pas parfait comme moi, prévient-elle, tu pourras toujours te branler sur les images à mon effigie, et plus tu te branleras, plus il y aura d'images de moi pour te hanter, et plus tu seras hanté, plus j'exigerais de toi l'impossible, moi je m'en fiche, on m'a raconté que je pouvais me passer de toi, et puis pour compenser, moi j'achète, j'achète, j'achète de quoi devenir encore plus belle, encore plus désirable, désirable à tes yeux, mais surtout à ceux de mon égo, mon pouvoir sur toi est exponentiel, expansible à l'infini, comme l'argent virtuel de la bourse, plus tes bourses enflent mon enfant, plus la Bourse enfle aussi, tu comprends ?... ». Mais, cependant, à force de devenir comme des hommes, les femmes ont finit par faire les mêmes erreurs qu'eux, c'était irrémédiable. il semblerait que la vanité ait finalement pris le dessus sur elles aussi. Telle la fatalité qui sombre sur tous les totalitarismes à un moment donné, lorsque c'est trop. Elles se mettent à rigoler trop forts de notre naïveté, notre crédulité, réveillant ainsi les inconscients captifs des premiers mâles, endormis depuis longtemps par cette douce dictature de l'espérance de « la femme comme avenir de l'homme »... Quel beau lèche-cul celui qui a dit ça. Il a sûrement pensé à ça pendant une pipe, c'est pas possible autrement, de sortir une monstruosité pareille. « La femme est l'avenir de l'homme », selon moi, c'est le slogan même de la misandrie... La misandrie dans toute sa splendeur, racisme élégant et subtil. Le seul avenir de l'être humain, c'est lui même ! Ni la femme, ni les « blacks » ni les gays, ni Dieu n'est l'avenir de l'homme, il n'y a que sa pensée libérée des idéologies qui puisse assurer son avenir, par son seul discernement et sa confiance en lui ! « La femme est l'avenir de l'homme » est autant scandaleux et moribond que « L'occident était l'avenir des tribus sauvages », c'est le même propos odieux, et l'histoire raconte assez l'horreur et les erreurs de ces visions prophétiques pour ne pas y sombrer à nouveaux comme des idiots !... Et le pire, c'est que ce slogan pseudo-intellectuel, suggérant de façon pernicieuse un avenir meilleur pour cette humanité sans croyance, anxieuse et livrée à elle-même,  apte à croire n'importe quoi, ce slogan est considéré comme sain par nos contemporains...
Où est le Père sur cette belle affiche du nouveau film de François Ozon ?...
Est-ce lui dans le ventre de cette femme-héroïque ? Est-il prisonnier dans son « refuge » ?...
Le pitch précise que le père est mort, il est mort d'une overdose... (à méditer)
 
Gandhi
 
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Le Féminisme : une terrible Régression

25 Jan 2010

Le Féminisme : une terrible Régression 

Les sociétés de « Matriarches »

Le reportage audiovisuel de « Content d’être un gars » du 24 1 10 : « Un monde sans pères ni mari » sur les Moso du lac Lugu m’a remis en mémoire un précédent article intitulé :  « Féminisme : une régression »

A l’époque, je pensais uniquement aux sociétés matriarcales nord américaines pré colombiennes, et africaines ou asiatiques « primitives ».

Ces sociétés ne reconnaissent pas de rôle sociétal au « Père », simple géniteur sans importance pour la « femmille », centrée sur la femme.

C’est l’oncle maternel qui y tient la place du père et de façon générale, les mâles n’ont pas de rôle sociétal et sont tenus à l’écart du village ou de la tribu, comme chasseurs,pêcheurs, éleveurs… et reproducteurs. J’allais ajouter comme « glandeurs », car ils se caractérisent par leur nonchalance, contrepartie évidente de leur manque de droits.

La véritable « cheffe » est donc la « matriarche », la plus vieille femme du clan « femmillial ». On le voit assez lors des funérailles de celle-ci.

C’est pourquoi je préfère parler de sociétés de matriarches, plutôt que de matriarcat. 

Une régression au stade animal : 

Oh surprise ! J’ai découvert récemment un article du  « National Géographique » sur les sociétés éléphantes décrivant exactement les mêmes caractéristiques :

-domination des femelles et surtout de la matriarche.

-éviction des mâles dès la puberté

-très fort tabou d’inceste, surtout entre frère et sœur.

Le jeune mâle est chassé  du clan par les femelles âgées ;elles lui interdisent d’y revenir, et il ne peut procréer qu’avec des femelles d’un autre clan.

Exactement comme un jeune mâle d’un village Moso qui doit courtiser une belle dans un autre village.

Seule différence : le rôle de l’oncle maternel.

Mais là aussi, constitution de « bandes de jeunes » s’alliant contre l’adversité. Cet aspect me semble éludé dans le reportage.

Et il en est de même chez les lionnes … 

Le féminisme en détruisant la triade familiale (homme+femme+ enfants) est porteur d’une terrible régression, vers l’animalité ! 

De plus, il réintroduit un collectivisme féminin (apparent aussi chez les femmes Moso) qui a fait la preuve de sa nocivité dans tous les régimes communistes. Ce collectivisme étant lui aussi caractéristique des tribus animales. 

Le féminisme, un progrès ? 

Au contraire !

Le dernier film du reportage est très clair. On y voit une jeune Moso qui songe à se marier, car la vie traditionnelle de la femme Moso est trop dure, et un « nouveau père », fort de ses droits reconnus par la société chinoise qui s’implique dans sa famille et s’affaire à construire une belle maison en dur ! 

Le jour où  l’homme a été intégré, à la femmille, en tant que Père, ce jour là est née la famille … et le progrès !

Martin Clément

Two major victories for the pro-family movement

24 Jan 2010

Two major victories for the pro-family movement
January 20, 2010

The ground shifted Tuesday as Scott Brown came from 31 points down (in November) to win a stunning upset over Martha Coakley to fill the U.S. Senate seat held for 46 years by the late Ted Kennedy.
His victory was a decisive repudiation of the Democrats' plan to take over America's entire health care industry, move it in the direction of socialized medicine, provide taxpayer funding for abortions, and put a government bureaucrat between you and your doctor.
While we disagree with Brown on some very important issues, pundits on both sides of the aisle recognize that Brown's victory may very well signal the end of the government takeover of health care, making it potentially one of the most important elections in American history.
As a bonus, Erroll Southers, the president's poorly chosen nominee to head up the Transportation Security Administration, withdrew his name from consideration yesterday, saying his path had been "obstructed by political ideology."
AFA sent you an e-mail raising warning flags about Southers, and tens of thousands of you sent letters to your senators in response to our action alert on his nomination.  You were heard. We won this particular battle and kept this guy out of a position he had no business holding.
Southers put global warming on "parity" with Islamic terrorism as a threat to national security, and said that "anti-abortionists" were as great a threat to national security as Muslim jihadists.
In addition, he wanted to unionize TSA employees, which would have made our national security subject to the whims of union bosses. And he lied to Congress last fall about his own possible violations of the federal Privacy Act in accessing and distributing confidential law enforcement information in a personal domestic dispute.
So, it has been a relatively good couple of days for freedom loving Americans. But rest assured, your AFA will continue to inform you about the issues and ask for your action when necessary.
Sincerely,

Tim Wildmon, President
American Family Association

Le Collectivisme féministe

23 Jan 2010

 Bonjour
Cette étude est plus ambitieuse et s'appuie sur des études antérieures:
20 ans de parité en Education
20 ans de parité dans les métiers
Crime et féminisme
J'y utilise le collectivisme comme clé de déchiffrage.v
C'est ainsi que j'ai découvert l'existance d'un Goulag Féministe
Et la fin probable du féminisme

Martin Clément

Le Collectivisme féministe 

Un puzzle déconcertant:

Où le féminisme nous conduit-il ?

Vers l’avènement de l’égalité des sexes ou vers un socialisme à visage féminin ?

Derrière un but noble, mais lointain ,aux contours mal définis ( et utopique ?) quels objectifs a-t-il dores et déjà atteints et quels sont ceux qu’il se propose ?

Pour moi, la nature collectiviste du féminisme est une clé pour comprendre son évolution, ses choix politique, économiques et sociétaux, … et prédire son avenir. 

I) Le féminisme est un collectivisme : 

C’est indéniable !Maternités, crèches, système scolaire, de santé, action sociale, tout est organisé sur un modèle soviétique qui a pourtant amplement fait la preuve de sa nocivité en ex URSS, dans les pays de l’Est, en Chine, au Cambodge …

Mieux ! Voici le témoignage de Roland Barthes , dans ses « carnets de voyage en Chine » au moment de la Révolution Culturelle en 1974. :   

p69 : « Confucius donnait + d’importance à l’homme qu’à la femme- Vestiges dans le peuple- croyance qu’elle est incapable- aujourd’hui femmes affranchies sur tous les plans- …femmes égales aux hommes- politique, études… »

p100 : visite d’une crèche : « une toute petite fille dirige le chœur- matriarcat- les Jules, au second rang, sont quelque peu dépassés »

p109 : « matriarcat énorme- présence, ampleur de la mère- filles montrées / garçons écrasés »

p126 : « Confucius, ( et Lin Piao) opprime, méprise, exploite les femmes – pendant ce discours, farouchement féministe, la brochette de jeunes hommes doux reste tassée, .silencieuse- les femmes sont l’avant-garde »

Le mot matriarcat revient plus de 10 fois dans les carnets !(notes prises sur le vif !)

Il semble évident que le féminisme est la variante directe du Maoïsme ! 

Et que dire encore de l’absence de cheffes des « collectifs féministes » caractérisés par l’irresponsabilité de leurs statistiques, les rumeurs érigées en faits avérés, des propagandes orchestrées, puis amplifiées par le bouche à bouche , avant d’être reprises, sans vérifications, par les médias… Dans le plus pur style de l’AgitProp soviétique ou Maoïste! 

Collectiviser les tâches ménagères ?

A première vue, une aubaine, pour la société :

Exemple, les soins aux enfants : crèches, écoles, centres aérés…

Les plus :

Qualité des soins confiés à des professionnelles compétentes ( diplômées )

Sécurité : enfants sous surveillance constante

Rentabilité : 1 adulte pour un groupe d’enfants ( 1 / 6 en crèche ; 1/ 20 à 30 en classe …)

De plus, la force productive des femmes est libérée

Les moins :

Mais une mauvaise affaire pour les familles :

Le collectif entraîne l’irresponsabilité : Si l’enfant est « difficile » ou s’il ne sait pas lire, qui est responsable : la famille, la crèche, l’école, les psys … ?

Les compétences coûtent cher, en formation et en fonctionnement

Le cadre de la Fonction Publique, censé garantir l’homogénéité des résultats empêche le salaire au mérite et décourage l’initiative individuelle et la compétition.

Au final, les résultats ne sont pas probants , surtout pour les plus dépendants de l’école (immigrés, handicapés …) et les garçons ! En France, on parle de faillite du système, de l’inutilité des maternelles, de panne de l’ascenseur social…

Et partout le même refrain : « On manque de moyens ! » 

Les moyens :

La France a payé le prix fort pour son Education Nationale:

Le « Mammouth », est un véritable fossile vivant, irréformable et …irresponsable. En 2002, il employait 51% des fonctionnaires de l’Etat (1,5 millions, dont 70% de femmes, soit 9% des actives) et mobilisait 7% du PIB. Et les choses ont empiré depuis.

De 1982 à 2002, si on inclut les emplois municipaux ( Assistantes scolaires, gardiennes, surveillantes, psychologues,…) ou privés (orthophonistes…) on a créé 500 000 emplois nouveaux pour 800 000 élèves de plus et … moins d’enfants ! Car on a ouvert les maternelles aux 2 ans ( moyen d’inciter les mères à travailler en fournissant un mode de garde économique … et adapté ?) et allongé la durée des études.

Résumons :

Depuis 1974, +2,5% de dépenses/an, alors que le PIB n’augmentait que de 2,1%. En 28 ans + 78% de dépenses d’éducation ( en monnaie constante)

Entre 1997 et 2002, 150 000 élèves de moins pour 132 000 emplois de plus (des femmes pour les ¾) et 13 milliards € supplémentaires. 

Pour quels résultats ?

Au Bac :

1980 : 27% d’une classe d’âge, taux de réussite : 62,5% des gars et 64,9% des filles :la parité

2006 : 64% d’une classe d’âge, taux de réussite : 59% des gars et 70% des filles

Les ¾ des sans diplômes sont des gars, les 2/3 des meilleurs diplômes (voire les ¾ bien souvent) sont des femmes.

A l’Université,taux de réussite des femmes / matières :

Droit : 65% ; Lettres : 77%, Sciences Humaines : 70% ; Médecine et Pharmacie : 65% ;futures enseignantes et futures juges : 80%

Au bénéfice des enfants, de la société ?

Tout se passe comme si la collectivisation des tâches éducatives avait eu pour effet de transformer des mères de famille très impliquées (et à moindre coût) dans la réussite de

leurs enfants, en professionnelles bien payées , qui malgré l’inflation galopante de leur nombre ne parviennent à améliorer ni le niveau ni la qualité des élèves, surtout des garçons .

L’effort économique de la Nation n’a servi qu’à mettre des femmes au service de la promotion des femmes ! 

Et il en est de même pour la santé , les services sociaux, la justice et le droit …. 

Et dans nos foyers, la collectivisation des « tâches ménagères » n’est-elle pas déjà en cours, à cause du travail des femmes ?

Ex : le fast-food, la nourriture industrielle, … et l’obésité

       La généralisation de la femme de ménage, des petits boulots, … et les « sans papiers » 

 

La ségrégation sexiste des métiers : 

Des études sur la durée, de 1982 à 2002, au Canada et en France attestent de la progression de la ségrégation sexuée (ou sexiste) des métiers ; a contrario des buts affichés du féminisme.

Depuis plus de 30 ans, une double ségrégation sexiste est à l’œuvre.

Ségrégation verticale :

Grâce aux diplômes, les femmes investissent des filières masculines, par le haut.

Ex canadien : % de femmes :

dans les transports : 12,8% au secondaire (employées ou chauffeurEs,) mais 28,1% au collégial ( cadres de gestion)

dans les mines et chantiers ; 3,5 % au secondaire ( employées ou sur le terrain) mais 35 % au collégial (techniciennes ou cadres)

Donc de plus en plus de femmes cadres et de moins en moins à la base.

Pour les hommes, c’est quasiment le contraire. 

Ségrégation horizontale :

On l’a vu dans la plupart des métiers nobles (Enseignement, médecine et pharmacie, ..) la part des étudiantes atteint couramment les 2/3, voire les ¾.

Mais aussi dans la gestion du personnel : 70,3 % de femmes ; l’administratif privé 54,2%   

On voit donc se dessiner sous nos yeux un avenir de ségrégation sexiste ( sorte d’apartheid des sexes) avec les femmes au sommet de l’échelle sociale comme gestionnaires et les hommes au bas de cette échelle comme producteurs. 

Quels liens entre ces ségrégations sexistes et le collectivisme ?

J’en vois 3 :

1) Le manque de moyens par la pléthore (ou « trop de cuisiniers et la sauce est gâtée »)

Puisque la création d’emplois féminins est censée booster l’économie ( Mme Maruani…) par le soutient à la consommation, il est tout à fait justifié de favoriser l’inflation des emplois dans les secteurs plébiscités par les femmes. On crée ainsi des doublons voire des quadrublons , dans les métiers bas de gamme, ce qui dilue les responsabilités… et la sauce est gâtée.

Puis les coûts en personnels deviennent insupportables et on tente, sans succès,de limiter des emplois redondants, mais sans s’attaquer à la racine du mal.

2) dans les postes d’encadrement, l’introduction de femmes dilue les responsabilités des dirigeants (H ou F). Un peu comme l’introduction d’ouvriers à des postes d’ingénieurs dans l’ex URRS. Ceux-ci servaient alors de paratonnerre aux autres .Plus personne n’est responsable, puisqu’on applique les directives du Parti. !

Cela explique également la floraison de femmes dans les gouvernements, et leur soudaine stabilité  quelles que soient les erreurs commises.

3) l’établissement d’une Nomenklatura. Inexorable conséquence des catastrophes dues à la réalisation forcenée d’une utopie. Le découragement, la démotivation des forces productives dont l’initiative est bloquée entraînent l’apparition d’une bureaucratie, chargée de gérer le désastre et qui va empirer les choses de par son poids économique de plus en plus lourd.

Les 6 millions de fonctionnaires français (pour les 2/3 des femmes et de plus en plus ) en sont l’illustration.

Mais cette Nomenklatura féministe ne concerne que les plus engagées dans les sphères pensantes de l’EN, des recherches sociologiques , des médias ou des Politiques. 

Il est indéniable que toutes ces « avancées du féminisme » ont eu d’importantes répercussions sur nos économies.

Vivons-nous désormais en économie féministe dirigée ?

Mais le féminisme a eu d’autres conséquences encore.

L’explosion des violences : 

Suite à ses échecs répétés, le collectivisme a impérieusement besoin d’un ennemi, contre lequel il va déchaîner une violence d’Etat. 

Ainsi le communisme a-t-il créé le capitaliste, l’ennemi de classe, le Maoisme a stigmatisé le révisionniste ou le valet de l’impérialisme , le Nazisme dénonça le Juif .. et le féminisme, le macho.

Cet ennemi se doit d’avoir une définition floue, adaptable aux circonstances et aux échecs collectifs successifs. Ainsi l’indéfectible compagnon de route peut être dénoncé , soudain, comme traître à la cause.

Le « phallocrate » imbu de la supériorité masculine , devint le « macho » personne inadaptée à la liberté de la femme, puis un traditionaliste partisan de la femme au foyer, et aujourd’hui tout homme qui ne partage pas intégralement les tâches ménagères, quelque soit la durée ou la pénibilité de son travail professionnel.

Et demain ? 

L’ennemi est toujours extérieur !

Car, comme les principes sacrés de la révolution ne peuvent être mis en cause, et vu l’irresponsabilité du collectif, l’ennemi ne peut être qu’extérieur ( à la cause, au parti …)

Et s’il était « intérieur », quand il est dénoncé il devient exclu donc extérieur.

Le cadre légal étant fixé,(de façon suffisamment floue et adaptable aux besoins) la violence d’ état peut alors se déchaîner et entraîne vite des lois d’exceptions, tout en restant légale.

Les camps de rééducation , puis d’extermination, ou le Goulag en sont l’illustration. 

Un goulag féministe :

Le féminisme ne pouvait échapper à la pente naturelle du collectivisme

La France n’a jamais eu autant de détenus dans ses prisons, pour des peines aussi longues, dans des conditions aussi dures ( surpopulation pénale, suicides) et des causes aussi particulières : les atteintes sexuelles.

96,4% des détenus sont des hommes, 40% d’entre eux y sont pour atteintes sexuelles. Le nombre de condamnés pour ce motif a explosé depuis 40 ans et sans cesse, on crée de nouveaux délits sexuels réservés aux hommes , on allonge les peines et invente de nouveaux moyens de coercition : bracelet électronique, prison préventive sur simple plainte sans preuve d’une femme…

Et pendant ce temps, les voleurs et autres brigands courent les rues. Et lorsqu’ils sont en prison, ce sont eux qui font la loi, molestant les « pointeurs » pédophiles ou les poussant au suicide.

Exactement la situation décrite par Soljenitsyne dans les camps du Goulag.

En effet, au goulag, l’ennemi de classe était jugé plus dangereux qu’un meurtrier, victime sociale. De même,aujourd’hui, l’ennemi de sexe, sera plus puni qu’un simple meurtrier, pourvu que la victime soit un homme évidemment !

Les chiffres des crimes et délits de la police ( état 4001) sont accablants

Entre 1950 et 2002, les crimes et délits ont augmentés globalement de 700% dont 1500% pour les vols ;  et 600% pour les violences aux personnes. Dans le même temps, la population française a augmenté de 46%.

Manque de moyens ?

Les effectifs de la police ont doublé, sans compter, les policiers municipaux, les 170 000 vigiles… et le quadruplement des effectifs de la Justice. 

Un féminisme criminogène?

Etudions la population carcérale.

Plus de la moitié des détenus n’ont ni diplômes ni qualification. 15% sont illettés.

Hors chaque année 15 % des gars ( et 10% des filles) sortent sans diplômes d’un système d’enseignement hyper féminisé et féministe. Cela signifie que 50 à 60 000 gars viennent chaque année grossir un véritable réservoir de délinquants potentiels. Sur une génération ( soit 20 ans environ) ils seront plus d’un million !

Les ¾ de ces victimes de l’Education Nationale sont des fils d’immigrés des cités.

Pourquoi ?

Parce que trop d’enseignantes considèrent qu’ils sont des « graines de machos », futur batteurs de femmes ( Bas ta femme tous les matins …)

Dès la maternelle, on les stigmatise en glorifiant les filles (rappelez-vous R. Barthes en Chine).

Au point que les gars des banlieues appellent « bouffon » tout gars brillant scolairement.

La réussite scolaire semble réservée aux filles !

Conséquences.

1) De nombreuses filles des cités entrent dans l’administration, l’enseignement …, alors que cette voie semble interdite aux gars.

La famille Dati en est le symbole éloquent et sinistre à la fois : la fille ministre de la Justice …et 2 de ses frères en prison ! ! !

2) Et les gars glissent vers la délinquance. 60 faits de violences scolaires par jour en France ;

93% par des plus de 15 ans dont 80% sont des gars.

Age moyen d’un détenu : 38 ans . 

Le goulag féministe se crée sous nos yeux:

Son habillage légal s’appelle la Garde à Vue et la prison préventive (ou détention provisoire) 

En 2008, près de 600 000 français en Garde à Vue (GAV) :

1% de la population française ?? Non 2% des hommes ! 

Car les femmes y échappent pour plusieurs raisons :

  1. toute personne chargée d’enfants ne peut subir de GAV

    2) Si les plaintes pour violences conjugales des femmes sont obligatoirement poursuivies, celles des hommes ne sont même pas répertoriées par la police !

On peut donc raisonnablement penser que 96% des GAV concernent les hommes.

Quant à la préventive, où l’écroué a moins de droits qu’un accusé, 80 000 hommes l’ont subie en 2008,pour atteintes sexuelles.

Et ces 2 modes d’approvisionnement de notre goulag féministe explosent :+ 55% en 8 ans.

Des armes d’intimidation de masse !

Sur les 80 000 H mis en préventive, 10 000 ont été condamnés, et les ¾ des GAV durent moins de 24h..

Alors ?  Mansuétude ? Absolument pas !

La fonction de ces modes de garde, à la limite du légal et dénoncées par les avocats et nombre de juges comme de l’arbitraire policier est de tuer toute velléité de critique, de contestation, d’humilier celui qui se croit innocent. C’est le « silenciment » de toute contestation que Barthes signale en Chine Maoiste.

Les soviétiques ou les nazis utilisaient la même méthode : désarçonner le prévenu, l’humilier  (menottes, fouilles au corps) l’intimider ( si tu n’avoues pas, on te garde, tu perds ton travail).

On veut créer l’accablement, l’apathie de l’individu face à l’incompréhensible et cependant inévitable.

« La Gestapo a commencé comme ça ! » écrit un avocat. 

Parlons aussi de l’ampleur de ces atteintes aux libertés fondamentales du citoyen.

Au plus fort du Goulag, dans les années 1950, il y avait 2,5 millions de personnes dans les camps. Sur une population de 180 millions en URRS, cela représentait 1,38%, hommes et femmes confondus. Comparons aux 2% d’hommes en GAV en France ! 

.Le féminisme, par ses méthodes démontre bien qu’il n’est qu’une variante de ces sinistres collectivismes qui ont endeuillé le 20ième siècle. 

Personne n’a rien à gagner à poursuivre une telle expérience. 

L’étude des conséquences économiques du collectivisme féministe reste à faire.

Il faut se poser la question :

Ne vivons-nous pas déjà en économie féministe dirigée, voire planifiée ?

La crise des « subprimes » n’est-elle pas la conséquence, hélas inéluctable, de ce type de système économique ?

Et si nous ne changeons pas de système, inéluctablement d’autres crises suivront.

Martin Clément

On Killing the Alpha Male

19 Jan 2010

Not so long ago I stumbled on some videos by YouTube’s Factory, the MRA who also publishes MRm!, an online magazine for the Men‘s Rights Movement. I was eventually led to his blog, Hunting for Archetypes.

That title on an MRA blog says a lot, and reflects an encompassing and precisely articulated understanding of the state of modern males in western culture.

Scores of men today are crowded together at a bewildering impasse in the path toward their own identity as men. Largely severed from the lore of their father’s fathers, they are left struggling to feed their souls in the arid wasteland of a misandric Zeitgeist.

We live in a realm where the classic male archetypes, models of inspiration and aspiration, have been gutted and replaced with a model designed not to battle for progress, power or the greater good, but to fall on its own sword in self loathing, imposed from outside by its feminist creators.

Our archetypal Samurai has been replaced by a Shogun of Shame, a Sampson sheared of his hair, and the world of men now suffers from it.

The result is the grievous spectacle of masculinity succumbing and descending into the dismal culture of shallowness and self indulgence that is the hallmark of third wave feminism; the land of options without obligations; of self gratification without self awareness or self discipline.

This aimless, narcissistic existence is even reflected in some modern advertising, most notably Levi Strauss and Co’s recent ad campaign that proclaims men have “been stranded on the road between boyhood and androgyny,” the implication being that without archetypal alpha characteristics, men are forced to take up residence in Vaginaville, sipping Chai Tea, eschewing any trace of facial hair, testosterone, self esteem or personal power.

They are relegated to lives lived as apologies for being male, making all efforts to deny their true nature, unless it serves the whims of others. And while serving others is and always has been entrenched in the nature of men, it is now just a trait to be exploited when convenient, and denied when not in use. Most men submit to this without even knowing it.

With the male image so vilified and demeaned in today’s world, and betrayed by the previous generation of men that let it happen, the newly reengineered man is all but defenseless against this downward spiral into insignificance.

It’s happening all around us.

And though they must be held to account, we must remember that they live in a world they inherited, not one of their own making. And without an available model of manhood that does not lead to their own destruction, they will be lost forever.

Underlying the platforms and politics of the Men’s Rights Movement is an unspoken mission to serve as a lifeline to this lost generation of our brothers. More than anything else, it is the job of men who understand, who have taken the red pill and seen through the Matrix, to push a meaningful archetype of manhood into the collective consciousness; to push it past the feminist censors and their obsequious male henchmen; to be willing, in fact, to roll over them in the process.

The only real question is what that manhood should look like.

And that, just as with the lost men of this generation, brings us to a crossroads as well.

I have written recently about what it means to be an MRA; how we must abandon reflexive chivalry and blind reverence for traditionalism; how we should dispense with party politics and move past internal divisions to further the cause of men and boys. That task, as important as it is, is just a preamble to this one. Because the real point of all of this is not what we do so much as activists, but that in doing so we define and exemplify what we aspire to as men.

The road to that enlightenment will not be an easy one. We remain divided along the many lines I have already mentioned. Underneath that, though, are the real divisions; divisions as old as mankind itself.

The world of men has always been a hierarchy. Alpha males residing at the top, the rest of us falling behind them, either as soldiers to their causes or as potential competitors for a spot at the top, and frequently both.

And in a world of defined gender roles this served us pretty well. Civilization progressed; advances were made and made again. And most of us shared, if not always equally, in the benefits.

The warrior, the athlete, the statesman and the like gave us models to emulate, traits of greatness to pursue and achieve in our own right. And honorable codes kept in check, as best can be, the corrupting influence of power. While evil existed and sometimes flourished, the system also produced widespread goodness, progress for all, and produced warriors, when needed, to combat the worlds evil and stop it in its tracks.

But in a world where one sex has moved past their role to assume political and legal dominance, and where the codes of honor have been replaced by the unbridled quest for control, the alpha male, the pinnacle of masculine archetypes, has gone from a needed figurehead to an agent of evil.

Ask yourself this. When feminism launched its attack on the core of masculinity some forty years ago and spread like cholera though every aspect of western existence, where were the alpha males?

They were doing what they have always done, consolidating and using power, often for the greater good, and admittedly sometimes not. Only, now, in our unanswered gender war, codes of honor and integrity were the first fatalities, killed off as enemies to the feminist agenda.

Faced with either retaliating against a population they had always served, or giving up power altogether, alpha males compromised, rather capitulated, with the surrender of their values.

Stripped of their guiding, corruption inhibiting principles, they became the muscle of the feminist Mafioso, maintaining rank and privilege through enforcing feminist will on the defenseless masses beneath them. They became cops hauling men to jail on the simple accusation of their wives. They became judges bludgeoning men with their gavels in corrupt courtrooms; politicians passing ever more misandric legislation; C.E.O.’s of pharmaceutical companies pushing drugs to sap the masculinity out of our boys, to make them more malleable to feminine control.

They became the enemy their codes had always compelled them to fight, and so colluded with evil to destroy the world of men. In an ultimate act of irony, the men who had been charged by feminists as evil, stooped to embrace them, and for the first time became the evil that had been alleged.

And since there will be no power for alpha males in heralding the cause of men and boys until the feminist hegemony is terminated, they are the primary enemy of the cause. It serves us well to consciously reject any notion that they are a relevant model to which men should aspire.

Another archetype is needed. And another archetype is available.

He is The Social Warrior.

He has many names. One of them is Tom Joad.

The protagonist in Steinbeck’s classic novel “The Grapes of Wrath,” Joad was an unlikely hero trapped in a Machiavellian landscape during the great depression that bears eerily similar features to the lives of men in more modern times.

Much like the growing phenomena of men in the west who increasingly either expatiate or seek to marry women from cultures other than their own, Joad abandons Oklahoma in the Dust Bowl for dreams of a better life in California. And just like the many men who find themselves duped by mail order brides more savvy to western law than they imagined, Joad lands himself squarely in the middle of troubles he intended to leave behind.

This leaves Tom faced only with more circumstances that seem beyond his control. He is pummeled by a shadow government, designed to use him as slave labor for the enrichment of a ruling class.

Joad tries first to keep his head down and work, surviving and ensuring the survival of his immediate circle. But he discovers, much like the men of today, that he is not going to be left alone to simply live his life.

As the prevailing powers seek more control and more utility from Tom and others, the ensuing friction finally ignites.

Tom witnesses the murder of Jim Casey, a disgraced former minister who has mentored Tom in the philosophy that divinity is not an ethereal ideal, but a tangible, supportive connection between fellow men.

And it is that ideal to which Casey martyrs himself, transforming Tom into a heroic archetype that avenges his mentors death and moves on as a fugitive to organize and fight on behalf of his exploited brothers.

In departing from what remains of his family, he becomes a Man Going His Own Way, but promising that his path is not of corrupt self indulgence. We will see him, he assures, not in the flesh, but in the spirit of men who fight back on behalf of their brothers against the forces of tyranny in whatever form they take.

It is easy, and I think in error, to infer that Joad’s rebirth is just an indictment of capitalism and a move toward collectivism, though it’s an idea that seems plausible in a story that unfolds against the backdrop of depression era America.

But the real message here is transcendent, delivered by a spiritual, not political leader, and speaks to the fellowship of man in a universal context, a connection far removed from the polemics of human political struggles.

One might also observe that the enemy of Joad was also the alpha male. That would be partially correct. Mankind has always struggled with the ebbs and flows in character from the corrupting influence of power. But Tom was merely the manifestation of the positive force in that struggle; the human embodiment of the code that has always risen to put evil in check.

Tom Joad was among the men that stormed the beaches at Normandy. He was the American revolutionary that fired the shot heard round the world. It was his arm that gave the first mighty swing of the hammer that toppled the wall in Berlin.

And he is the unknown, unsung and unrealized hero of men who face a similar struggle today.

In this context, Steinbeck offers us an archetype to replace the old one; to replace the one that failed us when he failed his own honor. We can now reject this model of manhood, the one that first enabled, then rode on, feminisms wave of power. And we can call these men out as the enemy they are, armed with philosophy and the righteousness to take them on, and win.

Call it the rejection of the archetype, or rebuilding of it if you will, as long as you keep calling these men to task.

And while they still have power and can inspire fear, we will see more men, cornered and desperate in this feminized world order, rise against it to fight. Or, in the immortal words of Tom Joad himself:

“It don’t take no nerve to do sumptin’ when there ain’t nothin’ else you can do.”

Paul Elam is the Editor-in-Chief for Men’s News Daily and the publisher of A Voice for Men